• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Groupe BLE Lorraine

Groupe BLE Lorraine

Le Groupe BLE Lorraine est le premier média indépendant et think tank de Lorraine. Composé d’un collectif de rédacteurs passionnés et d’un réseau d’informateurs présents partout en Lorraine, le Groupe BLE Lorraine rassemble plusieurs sites et plateformes sur internet. Il publie régulièrement des articles, des études et des idées pour faire avancer la Lorraine.

Tableau de bord

  • Premier article le 29/12/2008
  • Modérateur depuis le 02/01/2009
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 187 376 2020
1 mois 2 4 17
5 jours 0 1 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 15 15 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : nombre de visites













Derniers commentaires



  • Groupe BLE Lorraine Groupe BLE Lorraine 21 septembre 12:39

    Les usagers des trains et des cars sont en colère en Lorraine. En cause, l’augmentation hallucinante des nouveaux tarifs TER appliqués par la méga-région Grand Est. Par exemple, alors qu’il fallait il y a encore quelques semaines payer environ 8 euros pour rallier Metz depuis Sarreguemines, il faut désormais lâcher 15,70 euros. Le billet Sarrebourg-Longwy est quant à lui passer de 21 à 39 euros. Un aller-retour entre Longwy et Nancy revient de même aujourd’hui à 44 euros, contre 14 euros en 2011, pour un trajet de plus de deux heures alors qu’il faut à peine une heure et quart en voiture pour bien moins cher. L’aller en bus entre Sarreguemines et Bitche coûte aussi à présent 8,70 euros. Les (ir)responsables du Grand Est affirment que des réductions existent si l’on acquiert la carte Presto moyennant 30 euros. Dans ce cas, le billet Sarreguemines-Metz revient à 11 euros et celui Sarreguemines-Bitche à 6,10 euros. Mais cela reste toujours environ 20 % plus cher qu’avant et nettement plus cher qu’un aller réservé sur un site de covoiturage, où le Sarreguemines-Bitche n’excède guère 2 ou 3 euros.

     La politique Grand Est est en train de tuer le réseau TER en Lorraine et va à l’encontre des préconisations environnementales. A tel point que dans différentes gares de Lorraine, des syndicalistes ont raturé les affiches placardées pour annoncer les nouveaux tarifs de train harmonisés dans la méga-région depuis le 1erseptembre. Le slogan « TER Grand Est simplifie son offre tarifaire » a ainsi été détourné en « TER grande peste amplifie son offre mortifère ». 



  • Groupe BLE Lorraine Groupe BLE Lorraine 19 septembre 23:42

    Dans le cadre du Pacte Lorraine, 906 projets ont au total bénéficié de près de 346 millions d’euros de financement de la part de l’Etat français et de la Région Lorraine, générant 1,59 milliards d’euros d’investissements publics et privés. Ces projets ont permis la création de 3 708 emplois et le maintien de 6 379 autres. Le Pacte Lorraine devait soutenir et renforcer le développement industriel de la région et installer la Vallée Européenne des Matériaux et de l’Energie (VEME). Un label qui a malheureusement disparu avec la création du Grand Est. Il n’y a en effet désormais plus d’interlocuteur, dans la mesure où le Secrétaire Général aux Affaires Régionales (SGAR) a été délocalisé à Strasbourg.



  • Groupe BLE Lorraine Groupe BLE Lorraine 19 septembre 11:01

    @sarcastelle

    Jeanne d’Arc n’a rien de Lorraine, ce n’est qu’une vaste supercherie pour faire croire, entre autres, que la Lorraine est française : http://www.blelorraine.fr/2017/01/verite-jeanne-darc-etait-faux/



  • Groupe BLE Lorraine Groupe BLE Lorraine 19 septembre 10:59

    @Rincevent C’est aussi pour informer nos visteurs, pas anodin d’un point de vue touristique.



  • Groupe BLE Lorraine Groupe BLE Lorraine 6 août 14:21

    Après les mises en garde début juillet de l’Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire (IRSN) sur le Dossier d’Options de Sûreté (DOS), l’Autorité de Sûreté Nucléaire (ASN) a elle aussi dernièrement émis plusieurs réserves techniques similaires sur le projet CIGEO d’enfouissement des déchets nucléaires à Bure porté par l’Agence Nationale pour la gestion des Déchets Radioactifs (ANDRA).

    Comme l’IRSN, l’ASN estime que « la recherche de la neutralisation de la réactivité chimique des colis de déchets bitumineux doit être privilégiée  ». En effet, ces risques d’incendie exothermiques ont déjà été identifiés depuis longtemps sur ces colis confectionnés entre 1960 et 1990 et représentant 18 % du volume total de déchets amenés à être stockés de manière « réversible » dans le sous-sol meusien.

    L’ASN souligne également d’autres failles concernant l’architecture du stockage, le dimensionnement de l’installation face aux agressions, la surveillance de l’installation et la gestion des situations post-accidentelles.

Voir tous ses commentaires (20 par page)







Palmarès