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Laurent Herblay

Laurent Herblay

Passionné de politique depuis tout jeune, gaulliste avant tout, appréciant Philippe Séguin et Jean Pierre Chevènement. J'ai milité au sein de Debout la République. Je tiens un blog politique quasi journalier depuis janvier 2007.

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  • Premier article le 11/02/2009
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Derniers commentaires



  • Laurent Herblay Laurent Pinsolle 23 décembre 2010 16:49

    @ Pie 3,14


    L’augmentation des exportations sera mécanique avec la baisse du franc par rapport au mark et au dollar (c’est comme cela que les Etats-Unis ont dynamisé leurs exportations en 2008, ou la Grande-Bretagne et la Suède en laissant leur monnaie se déprécier par rapport à l’euro cher).

    Mais tout le monde est protectionniste, à commencer par les grands exportateurs que sont la Chine, le Japon ou la Corée du Sud. Dans ces pays, plus de 95% des voitures vendues sont produites localement du fait de leur protectionnisme. Cela ne les empêche pas d’exporter...

    @ Daniel, Rastapopulo, Cogno 2

    D’accord.

    @ Georges

    C’est une caricature. Et la Grande-Bretagne ? Ils ont laissé la livre se déprécier de plus de 20% par rapport à l’euro et ils ont 3% d’inflation. Le cas de l’Argentine est extrême, mais c’est un pays qui a dévalué de 72%. Ce ne serait pas le cas de la France. Même ceux qui cherchent à présenter la sortie de l’euro comme une catastrophe reconnaissent que le franc ne se déprécierait pas par rapport à l’euro (ce qu’il perdrait sur le mark serait gagné sur la lire, la peseta, la drachme....)

    @ Pastori

    C’est parfaitement possible. Vous trouverez dans mon papier « Euro, le jour d’après » des réponses concrètes à comment cela se passerait.

    Je réitère ma réponse précédente. Il n’y aurait pas d’appauvrissement au niveau Français car le franc ne baisserait pas par rapport à l’euro.

    @ Romain Blachier

    Ce n’est uniquement parce que l’euro est surévalué, loin de là. J’ai traité le sujet en détail dans le papier « Faut-il quitter l’euro ? » et il y a deux raisons fondamentales :
    - la baisse des salaires induite par l’euro pour gagner en compétitivité
    - le fait qu’une politique monétaire unique ne peut pas convenir à un ensemble aussi disparate (l’euro est en partie responsable des bulles Irlandaises et Espagnols)

    @ Kéké

    Il y a surtout DLR qui défend la sortie de l’euro monnaie unique (nous souhaitons le conserver comme monnaie commune) et qui a été le premier à lancer une campagne spécifique sur ce thème.


  • Laurent Herblay Laurent Pinsolle 21 décembre 2010 13:33

    @ Kerjean


    Attention, j’ai dit que tout ne serait pas simple et qu’il est évident qu’il y aurait des tensions sur les marchés.

    Il faut distinguer le niveau du franc au sein des autres monnaies européennes (on peut pronostiquer qu’il serait stable car s’il se dépréciait face au mark, il monterait par rapport à la peseta et à la lire) de son cours vis-à-vis des autres monnaies mondiales (là, il est probable qu’il baisserait). La baisse de 15% par rapport au mark est un chiffre important. Je ne crois pas que cela aille bien au-delà car cela entraînerait un trop décalage entre les réalités économiques des deux pays.

    Contrôle des changes, bien sûr. C’est ce qu’a fait la Malaisie à la fin des années 90 plutôt que d’écouter les potions amères du FMI. La France doit pouvoir faire ce que la Malaisie a fait, non ?

    @ Epapel

    La solution du défaut généralisé, c’est un peu l’arme nucléaire. Hormis la Grèce, qui en a clairement besoin, il faut espérer que l’on puisse s’en passer, mais plus le temps passera plus cette solution deviendra nécessaire...

    @ Magnon,

    Les taux bas n’ont pas que des conséquences positives : ils poussent à un endettement déraisonnable. En outre, on ne peut pas uniquement les attribuer à l’euro. Les bas taux des années 2000, qui sont une réalité pour tous les grands pays occidentaux, viennent plus d’un déséquilibre entre l’offre et la demande de placements du fait de l’utilisation de l’effet de levier.

    @ Isabellelurette

    Il se trouve que j’apprécie particulièrement la pensée de Maurice Allais : j’avais écrit un petit hommage à l’occasion de sa mort :


    Je suis évidemment d’accord avec l’importance des questions commerciales.


  • Laurent Herblay Laurent Pinsolle 19 décembre 2010 14:20

    @ Isabelle


    Il n’y aurait pas de dévaluation du franc par rapport à l’euro car la baisse du franc par rapport au mark serait compensée par la baisse plus forte de la peseta et de la lire.

    @ Augustule

    C’est totalement faux, on peut parfaitement sortir de l’euro sans quitter l’UE. Certes, ce n’est pas prévu par les traités, mais :
    - il y a déjà des pays qui sont dans l’UE mais qui n’ont pas l’euro (on aurait le même statut qu’eux)
    - la convention de Vienne, sur les traités internationaux, nous permet de rejeter une partie d’un traité
    - on quitte l’euro, que voulez-vous que Barroso fasse ? Qu’ils nous envoient des chars ? L’UE n’a pas les moyens de s’y opposer
    - de toutes les façons, nous avons vu que les traités peuvent être oubliés au besoin (cf Pacte de Stabilité, ou monétisation par la BCE)

    Ensuite, DLR a précisé son projet d’une autre Europe radicalement différente de l’actuelle et respectant parfaitement la souveraineté nationale en proposant un traité alternatif lors des élections européennes de 2009. Nous avons été les seuls « nonistes » à proposer un véritable plan B institutionnel pour l’Europe.


  • Laurent Herblay Laurent Pinsolle 18 décembre 2010 17:02

    @ Kerjean


    Cher compagnon,

    Je suis toujours porte-parole. Tu peux trouver fréquemment mes articles sur le site de DLR.

    Dans mon second papier, je précise bien sûr que tout ne sera pas simple mais en même temps ceux qui prédisent l’apocalypse sont ceux qui ont construit le système qui a abouti à la crise financière de 2001, celle de 2008-2009 et celle de l’euro en 2010. Peut-on vraiment faire pire ? Non, la situation sera quand même meilleure.

    @ PJF971

    L’euro est déjà un mort-vivant. La question n’est pas de savoir si la monnaie unique va prendre fin, mais quand. Maintenant, il faut préparer l’après, d’où mon second papier.


  • Laurent Herblay Laurent Pinsolle 18 décembre 2010 12:52
    @ Reveil

    Sur ce que l’on fait après, c’est le thème de mon deuxième papier :

    @ Pastori

    Complètement d’accord. Le « modèle » Allemand est un mythe. Faire d’un pays qui a bloqué tout progrès social pendant 15 ans un modèle est proprement hallucinant. Il faut recréer les conditions d’une progression des salaires en Europe en revenant aux monnaies nationales (pour éviter la compétition vers le bas qu’instaure l’euro monnaie unique) et du protectionnisme commercial.

    Ce n’est pas juste concernant NDA. Je peux vous rappeler qu’il s’est opposé à la privatisation des services publics demandée par Bruxelles et acceptée par l’UMP et le PS. Il s’est justement opposé à la privatisation des autoroutes conduite par DDV. Cela fait des années qu’il dénonce des dérives qu’avant lui P.Séguin (avec qui il a travaillé) et JP Chevènement dénonçaient.
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