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savouret

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  • Premier article le 07/07/2009
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Derniers commentaires



  • savouret 3 juillet 2009 17:40

    en effet, la ségregation sociospatiale est une réalité.celle ci n ’est pas une nouveauté, comme voule rappellez, il n ’y a jamais eu de mixité sociale effective, y compris durant les trentes glorieuses, bien que celles ci soient présentrées comme un age d or de mixité et de cohésion sociale.cependant, elle tend à s ’amplifier signifiativement, et les quartiers les plus paupérises s’inscrivent dans un processus de ghettoisation

    ce phenoméne resulte de facteurs multiples et il est indéniable que les acteurs politiques à différentes échelles y ont une part de responsabilité.ainsi, en depit des discours incantatoires sur la restauration de la mixité sociale(sachant que celle ci représente je le répéte un idéal et non une réalité antérieure), celle ci n’a jamais été une priorité dans les faits.

    certes, des moyens assez importants ont été alloués aux quartiers en difficulté dans le cadre de la politique de la ville, mais les facteurs de paupérisation en amont, c ’est à dire les mécanismes de ségregation ont toujours été éludés, d’ou l’inefficacité patente de cette politique.

    la seule mesure réellement prise en amont pour enrayer les disparités territoriales croisantes, fut la loi sru, qui stipulait notamment que chaque commune de plus de 3500 habitants devait posséder au moins 20 pour cent de logements sociaux sur son territoire.
    malheureusement, dans la msue ou elle n’ est probablement pas assez coercitive de nomreux élus, de droite essentiellement la transgressent impunement, si ce n ’est qu’ils doivent payer des amendes trop faibles pour avoir reellement un effet incitatif sur ces édiles pour qu’ils inflechissent leur politique

    l ’echec de cette loi met donc également en exergue la responsabilité des acteurs politiques à l’echelle locale sur l ’amplification de phenomène de ségrégation sociospatiale.

    cependant, il serait injuste d ’incriminer uniquement les responsables politiques pour expliquer l ’accroissement des inégalités territoriales.en effet, si la loi sru n ’est pas réellement appliquée, cela résulte aussi des stratégise résidentielles élaborées par les menages, or comme le démontre eric maurin, la ségregation spatiale s ’amorce par le haut de la pyramide sociale, ainsi les catégories les plus aisées font tout pour s ’implanter dans des quartiers socialemnt homogénes, elles pratiquent un « entresoi » qui contribue à l ’existence de « ghettos » de riches.

    malheureusement, ces ménages huppés ne sont pas les seul à vouloir se « premunir » de la proximité résidentielle de ménages socialement « inférieurs ».ainsi, du sommet jusqu’a la base de lahierarchie sociale, les membres des différents groupes sociaux ont de plus en plust endance à mettre en oeuvre des stratégies leur permettant de s ’eloigner des ménages situés à une position sociale plus défavorable.ainsi, les cadres supérieurs cherchent à éviter la présence de cadres moyens dans leur entourage géographique, ceux ci font en sorte de s’installer dans des zones géographiques ou la proportion d ’ouvriers et d ’employés est faible.

    l ’on percoit donc bien le role majeur que jouent les stratégies résidentielles élaborées par chacun dans l ’exacerbation de la ségregation sociosatiale, et le « drame » réside dans le fait que les maires succombent aux souhaits des ménages afin de satisfaire des ambitions électorales plutot que de rechercher le bien commun, ce qui se traduit bien sur par le refus de nombreux elus de construire des logements sociaux en raison de l’hostilité manifestée par la population.

    plus globalement, dans une société de plus en plus impregnée des valeurs du néolibéralisme, ou la compétition entre les individus est sans cesse plus prégnante, l’on percoit bien que la lutte contre la ségregation spatiale est délicate, et que les moyens mis en oeuvre pour y parvenir sur du long terme nécessitent des solutions complexes.



  • savouret 3 juillet 2009 17:07

    article interessant, qui développe des idées pertinentes sur ce que pourrait etre la refondation de la gauche.malheureusement, le parti de gauche qui demeure majeur, malgré son affaiblissement ne me semble pas pret à entreprendre les mutations que vous préconisez.la condition nécessaire au renouvellement du ps, qui a a priori vocation à devenir le parti de la gauche d ’accompagnement implique il me semble l ’emergence d ’un ou d ’une véritable leader, qui serait apte à transcender les divisions internes qui gangrénent ce parti.en dépit de ses qualités, martine aubry n ’a pas la faculte à exercer ce role et je crains que si les choses n ’evoluent pas rapidement dans les mois à venir, la reconquéte du pouvoir s ’avère problématique .



  • savouret 3 juillet 2009 16:26

    j ’ignore si karim benzema reussira au real de madrid, en revanche je rejoins par le joker lorsqu’il s ’insurge implicitement contre les enjeux financiers démesurés qui existent dans le football contemporain 

    en effet, non seulement les sommes versées aux joueurs sont indécentes, a fortiori dans un contexte de crise économique et la fascination qu’ils sont susceptibles d ’exercer auprès des jeunes notamment ne saurait nullement justifier la démesure de leurs salaires.ainsi, pour donner une idée de celle ci, les footbaleurs les plus renommés percoivent des rémunérations qui excédent l ’equivalent de 1000 smic.je déplore donc, que les gens ne s’offusquent pas plus de cette situation, sachant que je ne jette pas l’opprobre sur les sportifs, mais sur le système qui en fait des produits de plus en plus lucratifs pour les investisseurs .ceci améne ces jeunes individus à perdre totalement le sens des réalités pour certains.

    de plus, outre le problème que cette omniprésence de l’argent dans le sport pose sur le plan éthique, il y a également une autre raison légitime de dénoncer cette situation, il s’agit de l’altération croissante de l’interet des compétitions.

    ainsi, désormais, que ce soit dans les championnats nationaux, ou en coupe d ’europe, le suspense ne cesse de decroitre, car le nombre de prétendants à la victoire finale est de plus en plus restreint.cela est inéluctable, car la puissance sportive est désormais presque systématiquement corrélée avec la puissance financière.l ’epoque ou des clubs formateurs commme auxerre ou nantes pouvaient prétendre au sacre national est totalement révolue.

    ce déclin permanent de l’incertitude quant au dénouement des compétitions, ou seule une minorité de plus en plus faible de formations peuvent l’emporter n ’est elle pas le négation de l’essence du sport , ou chaque participant est sensé avoir une chance de vaincre ?n ’est il pas temps d ’enrayer cettre perversion de l’ideal originel du sport, et notamment du football, ou les valeurs de convivialité et de fraternité tendent à devenir désuettes ?



  • savouret 2 juillet 2009 19:43

    de toute facon , comme le dit margueritte, il est évident que nore mode de vie n ’est pas viable sur le long terme et qu’il nous est nécessaire de repenser notre rapport à la consommation, ce qui de toute facon ne nous rendra pas moins heureux.



  • savouret 2 juillet 2009 14:30

    il est vrai que les programmes d’histoire tels qu’ils sont concus donnent aux élèves une vision de l’histoire un peu trop réductrice et qui est trop impregnée d ’ethnocentrisme, car toute l’histoire enseignée est pensée a partir des valeurs du monde occidental.

    ainsi, un élève sortant de terminale possède certes des connaissances accepptables sur l’histoire du monde occidental, en revanche il se caractérise par une profonde méconnaissance de l’histoire des autres civilisations.

     

    comme vous le soulignez, un des principaux problemes dans l’ enseignement de l’histoire réside dans le fait qu’il obéit à des considérations politiques ou idéologiques , ce qui implique la prégnance d’une histoire officielle qui élude trop la complexité du passé.
    sachant que cette discipline peut jouer un role fondamental dans le développement de l’esprit critique des citoyens , il serait préférable de restreindre la somme d ’evenements à mémoriser et en revanche de faire émerger chez les élèves une prise de conscience de la complexité de de l’interprétation du passé.

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