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ZEN

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Un citoyen, tout simplement....
" Un homme ne se mêlant pas de politique mérite de passer, non pour un citoyen paisible, mais pour un citoyen inutile." [Thucydide]

Tableau de bord

  • Premier article le 14/08/2006
  • Modérateur depuis le 29/09/2006
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Derniers commentaires



  • ZEN marcel thiriet 13 février 2006 20:54

    Comme dit mon précédent anonyme,les riches,c’est l’espérance des pauvres...Je me croyais au 21° siècle,pas au 19° !...Sortez un peu de cette vieille et inopérante opposition entre riches et pauvres.Faites un peu d’économie,vous sortirez ainsi des propos de café du commerce.



  • ZEN marcel thiriet 13 février 2006 19:05

    Bonjour, Oui,jco,c’est bien là le fond du problème ,les risques futurs engendrés par un capitalisme à courte vue et finalement destructeur et autodestructeur...engendrant désespérance et détresse à grande échelle .L’économie fordienne avait compris que la hausse des salaires était paint béni pour les entreprises à court et à moyen terme...mais allez expliquer cela au 1 pour cent des actionnaires qui détiennent l’essentiel des capitaux ,et en quoi un retraité californien serait ému par la précarité grandissante que génère le système dans lequel il n’est qu’un pion aveugle...



  • ZEN marcel thiriet 12 février 2006 21:52

    Je partage le pessimisme de Petit Vaudois,mais il n’y pas de « diabolisation » à faire ;les mécanismes économiques de l’ultralibéralisme et ses conséquences sont parfaitement analysables et compréhensibles,ce qui peut donner non pas le défaitisme (qui entretient le système),mais la lucidité et le désir de résister.C’est intéressant de lire ce que disent d’anciens zélateurs de ce type de capitalisme,par ex:Joseph E.Stiglitz dans« la grande désillusion »,qui a démisionné de la Banque Mondiale en dénonçant « le fanatisme des marchés » .Autre exemple,plus récent:Jean Peyrelevade ,ancien banquier(« le capitalisme total »)montrant à quoi va aboutir un capitalisme financier devenu fou ...et proposant des remèdes.Il est clair que la politique générale de Bruxelles est grangrénée par le dogmatisme neo-liberal anglo-saxon... Lire l’ouvrage de R.Marc Jennar :« la trahison des élites »(Fayard) ,trés bon connaisseur des mécanismes de décisions européennes, est sur ce point décapant et éclairant. Bon courage !



  • ZEN marcel thiriet 9 février 2006 22:52

    A Eresse. Pauvre parent,mais lucide et finalement plein de bon sens !..Mais combien ne savent pas ,n’imaginent même pas...Je pense que tous les problèmes viennent de là:une absence de structuration de l’esprit par manque de structuration de la langue.Tout le reste en dépend. Pour nos « pédagogues » attitrés,la grammaire est l’ennemie,la contrainte est déconseillée, et une armée d’instit.mal (ou pas du tout )formés (bien« formatés » ?)n’ont pas fini de faire des dégats.Devinez qui en subiront les conséquences les plus lourdes ?...A suivre...Avez-vous lu le livre de Jean-Paul Brighelli ,assez provocateur,parfois simpliste,mais trés efficace :« La fabrique du crétin » ?



  • ZEN marcel thiriet 9 février 2006 22:15

    Le terme de « destruction » me choque,il conviendrait plutôt de parler de dénaturation,car le savoir est devenu un objectif secondaire ou indéfiniment reporté.Je pense que nous évoluons rapidement vers une américanisation du système éducatif,comme le Québec,comme la Suisse, où la maîtrise du savoir(et donc l’accès au pouvoir)sera (de plus en plus)le fait d’une minorité privilégiée (voyez la baisse de la représentation des élèves issus des milieux les moins privilégiés en classe prépa et dans les grandes écoles).Il y une origine politico-économique (neo-libérale,pour faire simple) à cette dérive ,que l’Etat ne fait qu’entériner au lieu de réparer,de contre-carrer(« ouvrir l’école sur la vie » a été longtemps le slogan qui,derriére son apparent bon sens,a consacré l’abandon de toute rigueur et a ouvert la voie aux jargons pédagogiques et aux pontes de la doctrine officielle du « laisser-faire »,qui convient parfaitement aux marchands qui cherchent à s’annexer la jeunesse .Qui dira jamais les dégats opérés par les précheurs de « modernité »,les zélateurs de la pédagogie sans contraintes...Résulats:des terminales (« L » de surcroît !) qui n’ont jamais lu un roman complétement,ou qui avouent avoir horreur de lire,parfaitement prêts à tous les conditionnements...A suivre.

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