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José Diaz

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  • Premier article le 04/12/2009
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Derniers commentaires



  • José Diaz 12 décembre 2009 10:38

    Ah bon ? On peut penser avec son cerveau ? Jamais essayé...



  • José Diaz 11 décembre 2009 12:21

    ça doit être renseigné par un ordi fou



  • José Diaz 11 décembre 2009 12:17

    C’est bien d’être bien pensant, mais au lieu de rejeter a priori ses conclusions, on peut quand même se demander si quelque part il n’a pas raison. Je ne suis pas vraiment un fana de dictatures (litote, et je peux en parler, j’ai vécu sous Franco). Mais aujourd’hui, la démocratie, c’est l’expression de la majorité, et la majorité, c’est une myriade d’individus qui, individuellement, se foutent pour la plupart de ce qui peut arriver à tous les autres (heureusement je dis bien la plupart, pas tous). Si la démocratie, c’est comme aujourd’hui la liberté de faire à peu près n’importe quoi, alors l’avenir, et je le déplore, c’est bien la dictature.
    Un exemple : faire des gosses, c’est une liberté individuelle intangible, non ? Alors continuons en espérant que par je ne sais quel miracle la population se stabilisera, et un jour où l’autre, nous devrons appliquer des méthodes qui feront passer la politique chinoise en la matière pour de la tiédeur.
    Si la démocratie reste l’équivalent en politique de la théorie d’Adam Smith en économie, nous allons connaître des lendemains qui déchantent.



  • José Diaz 11 décembre 2009 11:53

    Pas question ici de rhétorique sur l’effet de seuil. Sauf à croire que tous les scientifiques partageant la thèse du réchauffement sont soit des escrocs, soit des imbéciles qui se trompent, on peut au moins se poser des questions. C’est tout simplement le principe de précaution. Et si ce n’est pas pour le climat, il y a bien d’autres sujets de préoccupation qui sont, eux, avérés, et qui pourraient être traités dans le cadre élargi de la négociation (si par le plus grand des hasards elle aboutissait) : biodiversité, crises des ressources, démographie etc.
    Dans le cas des crises des ressources par exemple, qui si nous continuons arriveront forcément un jour où l’autre, comment un écolo-sceptique réagit-il ? Avec des formules mathématiques démontrant, divisions par zéro à l’appui, que le problème est inexistant ?
    Quant au « scandale » du GIEC, c’est un argument aussi mince que la calotte polaire...



  • José Diaz 11 décembre 2009 11:32

    Selon M. Fillon, il faudrait au moins 2% de croissance pour que l’emploi redémarre (rien que ça, alors expliquez-moi où passent les bénéfices de ces 2%, mais c’est une autre histoire).
    S’il faut comme il le prétend ce prodigieux « bond » (plus qu’utopique aujourd’hui) de la croissance pour créer de l’emploi, et qu’il faut d’abord de l’emploi pour créer de la croissance (ce qui somme toute paraît bien plus logique), on est bien coincés, non ?
    Conclusion : idéologie des élites à revoir.
    Et bien entendu il faudra bien un jour répondre à deux questions indissociables : à qui profite la croissance, et cette croissance est-elle une nécessité (d’ailleurs comme le rappelait Markoff citant Boulding, est-elle logiquement défendable) ?

LES THEMES DE L'AUTEUR

Environnement Economie

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