• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

VICTOR Ayoli

VICTOR Ayoli

Gaulois sans filtre,  homme des tavernes et de bonne volupté, épicurien convaincu nourri à la tétée d'octobre.
Accessoirement reporter de guerre au Viet-Nam, cuisinier à Bangkok, hippy à Goa, bûcheron dans les Pyrénées, plongeur sous-marin à Marseille, acheteur de peaux en Turquie, de pierres précieuses en Afghanistan, directeur de presse en Provence, etc.
Surtout fainéant robuste...
 
 
 

Tableau de bord

  • Premier article le 06/09/2014
  • Modérateur depuis le 20/09/2014
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 468 600 19190
1 mois 4 6 209
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 191 174 17
1 mois 3 3 0
5 jours 3 3 0

Ses articles classés par : nombre de visites













Derniers commentaires



  • VICTOR Ayoli VICTOR Ayoli 16 juillet 09:03

    Je viens d’entendre sur France inter, au milieu de la dégoulinantes de cocoriconneries, un auditeur qui posait la question suivante :" Le foot est-il devenu le nouvel opium du peuple ?"
    C’est exactement ça.
    Si une équipe de chercheurs français avait trouvé le traitement décisif contre le cancer ou le vaccin contre le sida, serait-elle encensée au même niveau ? Mobiliserait-elle un million de personnes sur les Champzés ?
    Cette adoration envers des fouteux ne reflète-t-elle pas les émotions d’un pays sous-développé ?



  • VICTOR Ayoli VICTOR Ayoli 10 juillet 12:53

    @Samson
    Bien « La faune » !
    Merci.



  • VICTOR Ayoli VICTOR Ayoli 8 juillet 18:25

    @Samson


    Je te salue bien bas, ami cochon, mon frère,

    Ô toi, dont le trépas annonce bonne chère,

    Je te salue bien bas, toi dont le sacrifice

    Fournit à nos repas fricassées et saucisses.

    Merci pour ton boudin, merci pour tes jambons,

    Merci, merci pour tout, car en toi tout est bon !

    Je te salue bien bas, ami cochon, mon frère,

    Tu sais rassasier nos ardeurs carnassières,

    Nous aimons tout en toi, ta tripe, ta chair fraîche

    Tes bajoues, tes rognons, ta langue, ta ventrèche.

    Merci pour tes pâtés, merci pour tes caillettes,

    Tes quatre pieds panés, ton fromage de tête.

    Je te salue bien bas, ami cochon, mon frère,

    En humant les parfums montant de la daubière

    Où mijote à feu doux dans du Côtes-du-Rhône

    Les morceaux succulents que ton trépas nous donne.

    Merci pour ton échine et ton filet mignon,

    Merci pour ton jésus et pour tes saucissons.

    Je te salue bien bas, ami cochon, mon frère

    Fidèle compagnon des sorties rabassières

    Où dans les bois de chêne, ton odorat subtil

    Te fait trouver les truffes de décembre à avril.

    Merci pour ton regard espiègle et rigolard,

    Pour ton grand appétit, pour tes chants, pour ton lard.

    Je te salue bien bas, ami cochon, mon frère,

    Car toi seul assouvit nos passions charcutières,

    Salé, fumé, grillé, braisé ou même cru,

    Tu es le compagnon des meilleurs de nos crûs.

    Merci pour les ardeurs que chez nous tu éveilles,

    Car en chacun de nous, un peu de toi sommeille !

    Je te salue bien bas, ami cochon, mon frère

    Car ta réputation excite les rosières

    Idol’ des sautopafs et terreur des cocus

    Tu portes le flambeau de ceux qui aim’ le cul.

    Merci pour les tétons et pour les rondes fesses

    Pour les peaux satinées appelant les caresses.



  • VICTOR Ayoli VICTOR Ayoli 8 juillet 18:13

    Extra Boris Vian !
    Tiens, j’ai écrit une ode au cochon !



  • VICTOR Ayoli VICTOR Ayoli 3 juillet 17:46

    @oncle archibald
    Hum ! Un connaisseur. Côte de boeuf d’Aubrac bien sûr.
    Mais chez Loulle, ce n’est que de la cuisine simple de bistro. Et puis, l’andouillette c’était pour introduire - si je puis dire - ces andouilles fieffés de mangeurs de tofu !

    Allez, trinquons avec un minervois !

Voir tous ses commentaires (20 par page)







Palmarès