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Tsaag Valren

Tsaag Valren

Mythippophile, comprenons là spécialiste des aspects sociologiques et légendaires du cheval, de son symbolisme, mais aussi de la zootechnie en général. Je pourrai, à l'occasion, parler de fées, d'elfes des bois et de vouivres sur les margelles d'un puits. Egalement, je suis autiste.

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  • Premier article le 26/10/2016
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Derniers commentaires



  • Tsaag Valren Tsaag Valren 29 octobre 2016 01:34

    @JohnDoe
    Je pense que vous pourriez être un troll anonyme, peut-être même un ami des théories psykk, visant à faire passer les autistes pour des communautaristes avec délires de supériorité afin d’accréditer les « thèses » de M. Hochmann (ce qui serait assez cohérent avec votre choix de pseudo, après tout, sur le web, personne ne sait si vous êtes un singe). J’assume l’accusation de paranoïa potentielle qui pourrait s’ensuivre : fréquentant des forums d’autistes régulièrement, je n’ai jamais vu ce genre de comportement là-bas. Sauf chez quelques « aspies » Américains complètement siphonnés. 



  • Tsaag Valren Tsaag Valren 27 octobre 2016 23:58

    @Bruno Jean PALARD
    Très intéressant votre commentaire, M. Palard. 


    Puisque vous vous permettez parler de « réaction épidermique », et de « quasi-diffamation » (je ne connaissais pas ce concept. En termes juridiques, il y a diffamation ou il n’y en a pas), je ferai de même avec vous. 

    Pas très honnête de votre part de ne pas indiquer la corporation que vous défendez. Êtes-vous psychanalyste freudien ? Lacanien ? 

    Je présuppose que « mes » lecteurs et lectrices sont intelligents, s’ils veulent lire la totalité des sources que je cite (car oui, je cite mes sources monsieur, vous aurez noté) et s’informer eux-mêmes, ils peuvent cliquer sur les liens que je leur fournis. 

    Ensuite, je ne fréquente pas de « cafés Asperger ». Navrée, il n’y en a pas dans mon coin de Bretagne. Je ne sais pas combien coûtent les consommations. Je n’ai mis les pieds dans un bistro que très peu de fois, cela doit se compter sur les doigts de la main. Il y a trop de bruit dans ces lieux là. 

    Ensuite, je vous prie de me citer une seule association francophone de personnes autistes versant dans le communautarisme, sources à l’appui. Je suis consternée depuis un moment à voir combien certains psychanalystes pratiquent un transfert de leur propre communautarisme et de leur propre esprit de corporation vers les associations de personnes autistes. Cela mériterait certainement une étude de cas. On peut en parler, 50 € la séance, payable uniquement en liquide. Je pense, au vu de la gravité des symptômes constatés, qu’il vous faudra au moins 10 années de séances hebdomadaires dans mon cabinet avant de mettre un nom sur ce dont vous souffrez. 

    Par ailleurs, puisque vous m’accusiez d’épidermisme, je me demande comment il convient de qualifier votre propre réaction, qui a consisté à tenter d’attirer les lecteurs de cet article vers le « votre » dans les commentaires plus haut, à tenter de les ramener vers le giron freudien, et à essayer de me discréditer, à base de « personne ne peut définir l’autisme » (si, si, je vous assure qu’il y a de très bonnes classifications internationales pour définir l’autisme). Enfin, j’ai savouré ce petit commentaire de votre part, sur « votre » article : 

    « Z’allez pas vous faire des ami-es parmi les adeptes zélés et communautaristes de la « neurodiversité » (truisme) tel-le-s que « Tsag Valren » (*) par exemple, là.. ».

    S’agit-il de diffamation, de quasi-diffamation, de non-diffamation ? Je ne sais pas très bien. Par ailleurs, mon pseudonyme est « Tsaag Valren », merci de ne pas l’écorcher. Et voyez-vous, la personne a laquelle vous répondiez par ce message ne m’a causée aucun tord. Elle est tout à fait libre de penser que l’autisme est une maladie, et de devenir mon amie si elle le souhaite. Par contre, je pense que vous avez attiré, huummm, comment dire, les émotions ; ça a toujours été un peu compliqué pour moi... Ha, oui, voilà : mon mépris le plus profond. Répondez ce que vous souhaitez à ce petit message. Je ne prendrai jamais plus la peine de lire vos bêtises ou de vous répondre.


  • Tsaag Valren Tsaag Valren 27 octobre 2016 14:35

    @BM50
    Mille mercis pour votre commentaire, que j’approuve sans aucune réserve. 



  • Tsaag Valren Tsaag Valren 27 octobre 2016 11:59

    @chantecler Bonjour. 

    Comme je l’ai dit au début de l’article, les classifications internationales présentent toutes l’autisme comme un spectre, cela est admis et acté aussi bien aux Etats-Unis qu’en Allemagne, en Suède ou au Royaume-Uni. Il n’y a guère qu’en France qu’un petit groupe de « professionnels de santé » souhaitent classer l’Asperger à part (plus quelques personnes autistes qui tiennent à l’étiquette Asperger, ce qui n’est pas mon cas) avec cette idée insultante selon laquelle il s’agirait d’un faux autisme. 

    Il y a peut-être quelques faux autistes qui « jouent » à faire les autistes, mais ce n’est sûrement pas la majorité. Et il n’y a pas « un monde » entre un autiste dit « de Kanner » et moi. Juste un apprentissage continu.

    Si vous lisez l’autobio de Temple Grandin, celle de Josef Schovanec, l’histoire du « patient 0 » de Leo Kanner (Donald Triplett), ou encore celle de Jim Sinclair, vous verrez qu’ils avaient tous au départ un profil beaucoup plus lourd. Jim n’a pas parlé avant 12 ans. Grandin a été diag’ avec des dommages cérébraux dès l’âge de 2 ans. Josef Schovanec n’a pas parlé avant l’âge de six ans. Et devinez quoi, ils ont terminé des études supérieures, ils ont appris à parler, mais ils n’en sont pas devenus non-autistes ou « faux » autistes pour autant. Leurs angoisses, leurs hypersensibilités sensorielles, etc, tous ces problèmes restent. 

    Il serait temps que des soi-disant professionnels de santé prennent en compte le bien-être des autistes adultes, plutôt que la défense de leur corporation et de leur portefeuille (c’est rentable de voir un autiste toutes les semaines, de lui inventer un syndrome de Peter Pan, un syndrome de Munchausen ou une mère castratrice, sans jamais lui dire qu’il est autiste). 
    Quant à empêcher les personnes autistes d’exprimer leur point de vue en matière de politiques de santé qui les concernent directement, c’est juste... non, rien... 


  • Tsaag Valren Tsaag Valren 26 octobre 2016 22:35

    @tf1Groupie
    Il y a aujourd’hui des classifications internationales, le DSM-5 et bientôt la CIM-11, qui décrivent l’autisme comme un spectre caractérisé par un certain nombre de particularités : stéréotypies, incompréhension des codes sociaux, troubles du langage, troubles de la coordination motrice, hypersensibilités sensorielles et anxiété, entre autres. Ce n’est pas l’un de ces critères pris isolément qui permet de déterminer que quelqu’un est autiste, mais l’addition de plusieurs d’entre eux. Pour ma part, je n’ai pas de troubles du langage et j’écris à peu près correctement. A cause de cela, les personnes qui ne voient de moi qu’une expression derrière un écran me dénient le droit de parler de l’autisme. 


    Vous êtes libre de penser qu’il y a un effet de mode en faveur de l’autisme, je suis libre de penser que le problème vient, comme l’a très justement dit Laurent Mottron, de la CFTMEA, cette classification française obsolète depuis 50 ans, à laquelle certains professionnels de santé français continuent de se référer en matière d’autisme comme au St Graal, en ignorant les publications internationales. Le syndrome d’Asperger n’y a été individualisé qu’en l’an 2000, alors qu’il l’a été une dizaine d’années auparavant dans les classifications internationales. 

    Les professionnels de santé qui acceptent de se tenir à jour et d’avancer avec les connaissances médicales internationales ont tout mon respect. 

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