• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Roberto Gac

Roberto Gac

Je suis né à Santiago du Chili, le 2 décembre 1941. Médecin-psychiatre, j'ai quitté la pratique de ma profession très tôt, en 1968, lorsque je faisais partie de l'équipe du Colombus Hospital à Manhattan, New York. Depuis lors, je me consacre uniquement à la littérature. Mon but est le dépassement du roman comme genre littéraire tributaire de la technologie séculaire de l'imprimerie, pour développer, à sa place, un nouveau genre littéraire -"l'intertexte"-, polymorphe, polyglotte et polytextuel, genre rendu possible par les nouvelles technologies électroniques.

Tableau de bord

  • Premier article le 13/10/2011
  • Modérateur depuis le 26/12/2011
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 6 20 63
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 0 0 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : nombre de visites









Derniers commentaires



  • Roberto Gac Roberto Gac 16 novembre 2011 19:55

    Peut-être mon article « Révolution dans l’édition littéraire », publié il y a quelques semaines sur Agoravox :

    http://www.agoravox.fr/ecrire/?exec=articles&id_article=102309

    vous donnera-t-il une nouvelle piste pour résoudre le problème.



  • Roberto Gac Roberto Gac 10 novembre 2011 21:47

    Merci à vous, Madame. Les mouvements féministes (à mon avis nécessaires aussi longtemps que les lois qui protègent les femmes ne seront pas sévèrement appliquées) affaiblissent leur démarche lorsqu’ils réduisent le problème du viol à un phénomène purement féminin. De toute évidence, ce n’est pas le cas. Qui ne s’apitoie pas devant le drame familial que vit un homme aussi orgueilleux et intransigeant avec ses « valeurs » de bourgeois catholique que Philippe de Villiers ? Quant aux muscles en question dans le viol, ils rappellent un autre fait indéniable et pourtant constamment oublié  : l’être humain est un animal doué de conscience, d’accord, mais un animal qui peut être encore plus bestial et cruel que n’importe quelle bête sauvage. Les muscles font partie de cette animalité. La Nature, voulant protéger la fécondation, a créé certains mécanismes de défense qui sont parfaitement connus des anatomistes et des médecins. Mais ces mécanismes sont dépassés lorsqu’il s’établit un brutal déséquilibre de forces entre l’agresseur et la victime, déséquilibre qui peut être aussi bien physique que psychique ou social...



  • Roberto Gac Roberto Gac 10 novembre 2011 19:19

    D’un point de vue historiographique, vous avez parfaitement raison. L’histoire de l’enlèvement des Sabines n’est qu’une légende développée à partir d’un fait dont il n’existe pas de traces concrètes. Titus Livius n’eut aucune difficulté pour raconter les choses selon l’intérêt des autorités romaines de son époque, d’autant plus qu’il le faisait à plus de sept siècles de distance. Par la suite les peintres, les sculpteurs, les écrivains et les artistes en général ont ajouté leurs propres contributions à la légende, un peu comme cela s’est passé et se passe encore avec la légende de Faust, médecin qui exista véritablement entre le XVe et le XVIe siècle. Dans mon intertexte « La Société des Hommes Célestes.(Un Faust Latino-Américain) » je m’amuse à faire revivre la légende faustienne en donnant à Faust le rôle d’un paranoïaque, ce qui sans doute n’était pas le cas du personnage historique. Quant à mon livre « L’Enlèvement de Sabine » , où il est question d’un viol suivi d’une grossesse, je m’appuie davantage sur la sculpture de Giambologna que sur la légende des Sabines elles-mêmes. Si elles furent violées ou pas, j’avoue humblement ne pas pouvoir l’affirmer... tout en donnant ma sympathie aux victimes présumées, bien entendu.



  • Roberto Gac Roberto Gac 10 novembre 2011 13:18

    Merci à vous, Deneb. Je lirai vos articles déjà publiés sur Agoravox avec le plus grand intérêt.



  • Roberto Gac Roberto Gac 10 novembre 2011 13:10

    Je suis tout à fait d’accord avec vous, Monsieur. Derrière le puritanisme se cache souvent un extrémisme aussi sournois que dangereux.


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité