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Bertrand Loubard

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  • Premier article le 08/10/2015
  • Modérateur depuis le 09/01/2016
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Derniers commentaires



  • Bertrand Loubard 22 juin 2013 22:22

    Avec Samantha Power, 43 ans, comme ambassadrice US à l’ONU, et Susan Rice, 49 ans, comme conseiller à la Présidence US pour la Sécurité Nationale, Kagame peut compter sur de sérieux appuis internationaux et à la Maison Blanche. Les C.V. respectifs de ces « Excellence » et « Eminence » sont en tout point conforme à ce que Paul Kagamé attend de son allié. Le feu de paille Kikwete, l’épisode Ntaganda, le cadeau « Kazura » de Susan à son ami Paul, le mépris de celui-ci vis-à-vis de François Hollande, la paralysie des justices française et espagnole, les discours lénifiants des politiciens européens, même les retours plus ou moins ratés de Karangwa et Twagiramungu, les tergiversations procédurières stériles de la CPI, tout cela entre dans le cadre du scénario traditionnel adopté par Kagamé lors des « entractes » dans sa tactique du Talk and Fight. Il faut maintenant que les agendas s’accordent en tenant compte des stratégies d’achèvement des mandats respectifs. Kagamé trouvera son Medvedef et les Républicains ne brûleront pas Clinton. "Difficile de savoir ce que les « décideurs » mijotent « là-haut »." dites-vous ? Cela rappelle cette histoire du joli poulet bien dodu qui, tremblant devant le Roi Lion, le supplie de la sorte : "Oh, Roi Lion, je t’en prie, ne me mange pas« . Le Roi répondit : »Cette question n’est pas à l’ordre du jour. Aujourd’hui on discute de la sauce" !



  • Bertrand Loubard 14 juin 2013 21:58

     

    Nous avons le droit, même plus, le devoir d’assassiner El Assad. Nous avons eu le droit et nous avons accomplis notre devoir en assassinant Ben Laden, Kadhafi, Saddam Hussein, Lumumba, Allende, le Che, Martin Luther King, Sacco et Vanzetti, etc., etc. Qui pourra nous dire combien de victimes innocentes nous avons pu, de la sorte, épargner ? Les citoyens des Etats de Droit, pour sauvegarder les valeurs sacrées de la civilisation et de la Démocratie, doivent, préventivement, empêcher tout atteinte possible à l’exercice futur de leurs libertés fondamentales, garanties que sont ces libertés par la séparation essentielle des pouvoirs exécutifs, législatifs et judiciaires.

    De pauvres gens, anonymes, par millions, dans les forêts équatoriales d’Afrique centrale, dans les déserts d’Afrique du Nord, dans les jungles du Sud-Est asiatique, de l’Amérique centrale à l’Amérique du Sud, ont payé de leur vie la possibilité pour leurs frères d’éliminer spontanément les dictatures moralement pourries, fanatiquement asservies à des religions barbares ainsi que leurs dirigeants aux instincts les plus bas, aux pratiques les plus abjectes, à la corruption éhontée.

    Mais, rejetant les pratiques que des siècle de culture ont permis d’encoder pour gérer les conflits en respectant le droit humanitaire international, de nouveaux prédateurs et de véritables hérétiques n’hésitent pas à bafouer les usages bien établis qui, par des conventions supranationales reconnues de tous, règlementent la juste résolution des tensions entre les peuples, par les peuples et pour les peuples. Les attitudes citoyennes émergentes de la grande majorité de ces populations émancipées de leur obscurantisme, qui freinait leur développement durable, nous contraignent, maintenant, de nous solidariser avec elles dans leur lutte héroïque. Nous ne pouvons pas, nous les amis de ces peuples, ne pas nous engager, tel ces jeunes qui vont s’embrigader ; comme lors de la guerre d’Espagne, pour faire triompher un idéal de liberté, d’égalité et fraternité. Comme nous, encore naguère, ces jeunes ont entendu dans leurs campagnes de féroces ennemis venir jusque dans leurs bras, égorger leurs fils et leurs compagnes. Qu’un sang impur abreuve leurs sillons ! Et peu importe les bavures, peu importe les dommages collatéraux si c’est le prix à payer (Kagamé) pourvu que la justice internationale triomphe et que Dieu reconnaisse les siens, puisque cela en vaut la peine (Madeleine Allbright). S’il faut utiliser des armes à uranium appauvri (comme au Kosovo et à Falloujah) ce sera exclusivement pour empêcher ces criminels d’utiliser, d’une manière ignoble, du gaz sarin et de franchir ainsi une ligne rouge que nous leur avions pourtant tracée et signalée…. Des Croisades à la découverte des Amériques et à notre Oeuvre Civilisatrice en Afrique Centrale en passant par les Guerres de l’Opium, des Boers, de Suez, de Corée, du Vietnam, d’Irak, les peuples asiatiques, arabes, amérindiens et nègres ont un héritage international et un patrimoine mondial à sauvegarder. C’est en cela que, nous la communauté internationale amie de ces populations en danger, devons invoquer la légitime défense préventive pour les aider à remettre l’ordre là où le chaos des dictatures sanglantes s’est établi dans le vide laissé par notre bienveillante démocratie et ses coupables tolérances.

    Si nous n’intervenons pas en Syrie nous aurons à répondre à l’accusation de ne pas avoir tout fait pour que le « Plus Jamais Ça » ne reste, une fois de plus, lettre morte, comme lors des récents génocides au Rwanda et en République Démocratique du Congo.

    Si la Communauté Internationale, amie du Peuple syrien (Communauté de deux milliards d’êtres humains sur les sept que totalise l’humanité) ne termine pas le « travail », un jour la culpabilité nous sera attribuée d’avoir « laissé faire en regardant ailleurs » (Susan Rice). Si nous ne le faisons pas pour nous, faisons le au moins pour nos enfants…. ! L’Iran devra être notre prochaine cible car la préparation de leur bombe atomique risque de mettre en péril l’arsenal Israélien des 150 bombes que nous leur avons fournis…Ne succombons pas à la propagande qui est aux démocraties, ce que le terrorisme est aux dictatures !!!!

     



  • Bertrand Loubard 4 juin 2013 11:29

    A l’époque de la Minuar, au Rwanda donc, le même scénario avait été consciencieusement mis en place, sous supervision FPR : délais incompatibles avec les objectifs ; sous dimensionnement généralisé de l’intendance, méconnaissance du terrain ; mission imprécise et coordination acéphale du commandement. Tout ce que demande Kagamé, recordman mondial des Doctorats Honoris Causa, des Winner Prices et autres Médailles (et qui, en plus, serait, selon P. Reyntjens, le plus grand criminel au monde en exercice d’une Présidence Républicaine), tout ce que veut Kagamé, l’ONU le veut. Ne s’étonnait-on pas, déjà en 90-94, au département d’Etat US, quant on disait qu’au Pentagone « on » devait être « amoureux » de Kagamé ? La démonstration sera donc bientôt faite que le seul moyen de pacifier la région est de faire ce que « seul » Kagamé (avec les « amis du Peuple Rwandais ») veut : réunifier le Rwanda, en faire Le Pôle de développement de l’Afrique entière, la nouvelle Terre Promise, le nouveau Singapour. Alors, dès que la phase « Talk » de la stratégie actuelle sera achevée, la phase « Fight » pourra recommencer. Les opérations « under M23’s flags » pourront reprendre. La Monusco pliera bagages. Le Peuple Rwandais exigera que Kagamé supervise, la pacification, la normalisation et la réunification. Seulement après, un Medvedev rwandais succédera démocratiquement à celui pour lequel "bands of angels will sing in the heaven« (S. Kinzer), in »secula seculorum". Ntaganda bénéficiera d’un non-lieu, quelques millions de morts congolais s’ajouteront au sinistre bilan….mais « si cela en vaut la peine » (M. Allbright), etc., etc.

    Le jour où Habyarimana a refusé de laisser s’implanter au Bugesera les bases militaires « alliées » du Rwanda d’alors, il a signé son arrêt de mort et donné la clairance au décollage du « Commando Bravo » du 06/04/94……



  • Bertrand Loubard 22 avril 2013 23:43

    Tout est mis en place pour simuler que tous, Congolais, Rwandais, Burundais, Ougandais, tous les signataires des accords d’Addis-Abéba et même la Communauté Internationale ne pourront plus rien faire, malgré les efforts, pour éviter la Balkanisation. Ce sera à contre cœur qu’on devra admettre, par l’absurde, que cette solution est la seule, celle qui sera, en fait, la moins coûteuse en vies humaines. Le choix est simplement humain : ou bien 10 nouveaux millions de morts Congolais ou la redistribution des cartes dans un jeu franc, loyal et transparent ; le respect des « Frontières Héritées » ou la mort toujours recommencée. Les Accords d’Arusha, il y a 20 ans, simulaient aussi la mise en oeuvre des conditions de Paix au Rwanda. Mais ils contenaient « en germes » le génocide et les deux guerres du Congo. La Monuc, même renforcée, subira, suivant le même scénario, le même sort que la Minuar et comme la Minuar elle sera éradiquée de la Région des Grands Lacs. Kagamé pourra jouer son Poutine sans aucun problème pour poursuivre la sécurisation préventive de l’espace vital des Rwandais, « espace vital, spolié depuis l’époque coloniale ».



  • Bertrand Loubard 15 avril 2013 21:13

    Suite en « clair » du charabia ci-dessus….en espérant que cela passe :

    Il a fallut plus de 70 ans entre « Nuremberg » et la « Vérité » sur les auteurs soviétiques du carnage à Katyn. Et là il n’y avait que 25.000 officiers Polonais. Les 5 millions de Congolais et Rwandais sacrifiés dans la forêt équatoriale devront attendre encore plus longtemps. L’effroyable réalité et l’indicible vérité du génocide rwandais et de ses suites ne pourraient être qu’un début dans l’horreur qui se prépare. Car s’il faut encore quelques centaines de milliers de morts pour éviter qu’il y en ait des millions en plus …… c’est un arrangement qui en vaut la peine : « a worthy deal »….Et l’homme qui a pu rêver un tel arrangement, Paul Kagamé, ne peut être écarté par la Communauté Internationale sans qu’elle ne se rende coupable, une fois de plus.

    Le Rwanda n’« attaquera » pas les troupes de l’ONU…..Paul Kagamé et James Kabarebe savent qu’il y a « plus efficace »……… Il faut relire l’Apocalypse et Machiavel

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