• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Luniterre

Cet auteur n'a pas encore renseigné sa description

Tableau de bord

  • Premier article le 17/05/2014
  • Modérateur depuis le 08/09/2014
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 72 589 2015
1 mois 1 6 16
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 868 782 86
1 mois 10 7 3
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : nombre de réactions













Derniers commentaires



  • Luniterre 14 février 18:46

    @Claudec

    « Avec ou sans domination de classe », ce n’est pas du tout la même chose...

    Une classe capitaliste, même dans un cycle artificiellement maintenu, s’arroge l’essentiel des meilleurs ressources, biens et services...

    Et à moins de considérer que ces ressources sont infinies, ce qui n’est évidemment pas le cas, cela confine donc la « masse » du peuple à une survie aliénée et dégradante, en plus du fait que cela continue la dégradation de la planète...

    Un système absurde et malsain, donc, alors qu’il est tout à fait possible, déjà simplement avec les ordinateurs actuels et les algorithmes appropriés, de répartir équitablement à la fois les ressources, biens et services, ainsi que le travail entre tous ceux qui sont valides et capables.

     Et de réduire progressivement cette part de travail en fonction des progrès de la robotique, jusqu’à une situation où l’argent n’est plus qu’une unité de compte essentiellement fictive, que l’on peut toujours appeler « revenu », « allocation », ou peu importe, mais qui n’est plus un moyen de domination de classe, comme expliqué dans mon précédent post.

    Cette capacité de planification existe déjà depuis les années 90 et n’a fait que s’améliorer avec les progrès de l’informatique.

    C’est ce qu’on démontré deux chercheurs britanniques, Cockshott et Cottrell, l’un économiste, et l’autre informaticien, en combinant leurs deux domaines de recherche :


    https://tribunemlreypa.wordpress.com/2018/01/12/democratie-proletarienne-et-planification-socialiste-le-role-de-linformatique-et-de-linteractivite/

    Luniterre



  • Luniterre 14 février 17:34

    .

    Cet article, c’est en quelque sorte la preuve par l’absurde...


    Il est clair qu’une société « robotisée » entièrement planifiée par une IA, même « faible », aboutirait logiquement à répartir les ressources, les services et les productions en fonction des besoins réels des humains, si elle est véritablement programmée pour le faire, avec les algorithmes ad-hoc.

    On ne voit pas la place du capital, là dedans. L’argent, devenu éventuellement simple unité de compte pour faciliter cette répartition, ne présenterait plus d’intérêt, à aucun sens du terme, comme capital.


    Cela suppose donc néanmoins une volonté politique collective, au départ de la mutation, et quelle qu’en soit la forme politique, on pourrait effectivement l’appeler « socialisme », au sens le plus originel du terme. Enfin...


    Mais actuellement, comme le remarquent plusieurs intervenants, ce n’est pas forcément la voie suivie par le système.


    Ceux qui détiennent le capital tentent d’utiliser ces technologies pour leur lutte concurrentielle, ce qui est absurde, à terme, car cette « productivité » extrême s’adressera à un marché de plus en plus insolvable, à cause du chômage de masse...

    D’où l’idée foireuse du « revenu universel » ou du « salaire à vie », pour simplement entretenir ce cycle de domination de classe, tout à fait artificiellement...


    C’est ce que nous avons appelé, au cours de récents débats, la « Société de l’Arnaque », ou encore le « fake-capitalism », une sorte de « Monopoly » où les dés sont pipés dès la case départ...

    La Société de l’Arnaque, un thème de réflexion pour 2018… !!


    https://tribunemlreypa.wordpress.com/2018/01/03/la-societe-de-larnaque-un-theme-de-reflexion-pour-2018/


    Luniterre






  • Luniterre 14 février 12:27

    @Croa


    En effet... Une telle hypertrophie de la masse monétaire en circulation, sans actuellement entraîner d’inflation, c’est du jamais vu, une anomalie, à priori, mais qui ne s’explique que par la fameuse loi de la baisse tendancielle du taux de profit … (...établie par Marx). Elle est liée à l’automatisation croissante (« robotisation ») de l’outil productif.

    Et il n’y a pas de marche arrière possible, ce que refusent de voir les keynésiens comme Mélenchon.

    Au mieux, son truc est une petite bouffée d’oxygène très provisoire, soit reculer d’un pas pour mieux sauter, soit, au pire, c’est le grand plongeon direct...


    La robotisation imposera, à terme, une planification sociale au service de tous, ou sinon, la dictature d’une caste néo-féodale qui se réservera le contrôle de la technologie et de ses bienfaits, à partir du contrôle des ressources naturelles restantes...


    Commencer tout de suite par une planification démocratique en fonction des besoins réels, c’est le seul moyen d’éviter ce gâchis déjà « dans les tuyaux »...


    Luniterre







  • Luniterre 14 février 09:42

     
    .

    COMPLÉMENT D’INFO :


    Encore plus clair sur le fond politique du réformisme mélenchonien :


    https://tribunemlreypa.wordpress.com/2018/02/06/alternative-melenchon-pas-de-melenchantement/


    .

    ****************************



  • Luniterre 13 février 23:01

    @alinea

    Extrait de la Voix du Nord du 19/02/17 :

    " Plan de relance keynésien en lieu et place de l’austérité libérale est la philosophie de ce programme économique qui passe par un plan d’investissement de 100 milliards d’euros, financé par l’emprunt le plus rapidement possible au début du quinquennat.

    La répartition de ces milliards sera ciblée sur « l’urgence sociale » (45 mds dont 18 pour le logement), « l’urgence écologique » (50 mds dont 25 pour le développement des énergies renouvelables, très pourvoyeuses d’emplois) et 7 mds pour les services publics.

    Il s’agit "d’injecter une masse suffisante qui remette en route l’activité", a expliqué M.  Mélenchon, c’est-à-dire de choisir des projets pourvoyeurs d’activité afin d’obtenir l’effet multiplicateur de l’investissement escompté, qu’il estime à 2 à 3.

    Le candidat a néanmoins reconnu que ce choc d’investissement ne se ferait pas sans obstacle : "on ne dépense pas 100 milliards en un claquement de doigt", a-t-il expliqué, rappelant que tout investissement devait nourrir un projet établi et solide. "Pour nous le plus difficile sera de gérer le délai", a-t-il précisé.

    Parallèlement, le programme prévoit une augmentation de la dépense publique (+173 mds sur le quinquennat) pour financer en particulier l’augmentation des salaires et la réduction du chômage, par le biais par exemple de la sécurité sociale intégrale en vertu de laquelle un chômeur en fin de droits pourra se retourner vers l’Etat pour que ce dernier lui fournisse un emploi."

    http://www.lavoixdunord.fr/121108/article/2017-02-19/melenchon-chiffre-son-programme-et-detaille-son-plan-de-relance-economique

    Autre résumé, c’est le Figaro, certes, mais les chiffres sont biens ceux de Mélenchon :

    • Un taux de croissance supérieur à 2%

    Le cadrage macroéconomique du programme « L’Avenir en commun », qui se fonde sur un taux de croissance annuel supérieur à 2% dès 2018, prévoit la création de 3,5 millions d’emplois durant le prochain quinquennat, dont deux millions dans le secteur marchand, et une augmentation des salaires de six points en moyenne, avec une hausse du Smic net de 173 euros par mois.

    • 100 milliards d’euros financés par l’emprunt

    Sur les 273 milliards d’euros de dépenses programmées sur cinq ans, Jean-Luc Mélenchon débloquerait dès son élection un plan de relance de 100 milliards d’euros financé par l’emprunt.

    • 173 milliards d’euros de dépenses publiques supplémentaires

    Sur les 173 milliards d’euros de dépenses nouvelles, 33 milliards seraient consacrés à la lutte contre la pauvreté, 32 milliards à la réforme des retraites (retraite à 60 ans à taux plein), 24 milliards à l’éducation, la culture et la jeunesse, 22 milliards à la revalorisation des salaires, ou encore 17 milliards à la jeunesse.

    Un plan de 18 milliards d’euros est également prévu en vue de la construction d’un million de logements publics en cinq ans, à raison de 200.000 par an.

    http://www.lefigaro.fr/elections/presidentielles/2017/02/19/35003-20170219ARTFIG00166-melenchon-chiffre-son-programme-a-273-milliards-d-euros.php

    Sur les 100 + 173 mds envisagés, on a bien un « mix » public/privé où le social tient une place considérable, ce qui n’est pas une tare en soi, mais peu compatible avec l’environnement de crise globale.

    C’est une politique qui peut effectivement être adoubée par les économistes keynésiens, et ils ne s’en privent pas (100, également...), mais l’appui de cette « école » ne change rien au problème de fond...

    L’économiste keynésien se tient le plus souvent au milieu du gué, mais se replie prudemment sur la rive droite dès que le courant est un peu fort...

    Luniterre

Voir tous ses commentaires (20 par page)







Palmarès