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En réponse à :


tiers_inclus 11 février 20:19

Dit autrement, ce programme nécessiterait la mise en place d’une dictature mondiale totalitaire, qui imposerait un mode de vie de style amish.

A l’examen du dit programme, il apparaît que la majorité de la population mondiale n’aurait pas à souffrir de son application, en dehors de la minorité gabegique au mode de vie vacuitaire.

Il aurait été plus juste de formuler que ce programme nécessiterait la mise en place de contraintes réduisant les positions avantageuses géopolitiques de cette minorité. Ce que Trump a bien compris. 

De fait, les principaux facteurs du changement climatique sont l’ellipse de la terre et l’activité sismique. L’impact humain relève seulement de l’amplification d’une trajectoire tracée par la structure de la planète et du système solaire. Faut-il vraiment chercher à le réduire ?

Une telle affirmation mérite des sources. Quid des pondérations de ces facteurs, et de leurs impacts respectifs en terme de vitesse de variation ? Vitesse de variation qui conditionne la résilience que vous mentionnez plus loin et qui est le point clé.

Enfin si je vous rejoins sur la pertinence du Laudato si’, je ne souscris pas à votre cheminement. L’enjeu c’est l’adaptation et la souffrance..Les objectifs sont multiples, certes, mais l’objectif climatologique en fait partie et figure en première position du Laudato.

Cet objectif adhère aux critères smart, comme pourrait l’être un objectif de comité de direction portant sur l’accroissement du résultat, et qui se démultiplierait en de nombreux sous-objectifs aux différents niveaux hiérarchiques. Mais les acteurs ne sont pas dans une situation hiérarchique, ce qui rend la métaphore vaine.

On notera que « les restrictions drastiques » que vous mentionnez représentent ces sous-objectifs, mais ils ne font pas nécessairement consensus




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