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En réponse à :


Lisa SION 2 Lisa SION 27 juillet 2008 00:10

 

 

"...Elle a demandé à aller en clinique et on lui a proposé deux séries de plusieurs chocs. En sortant, je dois reconnaître qu’elle allait très mal, j’étais inquiet... Mais après une période de deux à trois mois, après la sismothérapie, elle a totalement changé avec la disparition des symptômes et une restriction du traitement médical..." C’est clair, aprés un tel traitemenl, les malades font tout ce qui est en leur pouvoir pour ne pas y retourner..

Vous citez un témoignage , le minimum est de donner la source svp. Des témoignages des dégats de l’electrochoc, je peux vous en donner et sourcés...

apparemment, vous n’avez pas bien lu l’article dont j’ai extrait ce premier témoignage que j’ai commenté.

Les malades psychiatriques sont des personnes à qui l’on a soustrait la responsabilité d’elles même dès l’enfance. Ils restent des enfants soumis qui se rebellent sauf devant ceux qui leur veulent du bien. Mais à force de se contenir dans un rôle d’enfant, il leur arrive de craquer brutalement, d’où la camisole physique ou chimique.

Vision incroyablement restrictive et méprisante d’une personne atteint de troubles psychologiques ou mentaux. D’ailleurs la maladie psychologique peut frapper à tout age. Vision paternaliste ecoeurante . Vous n’avez visiblement aucune connaissanec des problemes psychologiques et de la facon de les prendre en charge. Désolant...
Sandrine Bonnaire, pour ne parler d’elle, peut
partler des ravages causés par les camisoles en tant que punition ou palliatif à des malades trop agités. C’est il est vrai une solution de facilité employée trop souvent par des équipes médicales débordées et tres mal formées.

Je réduis, je résume, certes, mais cela ne mérite nullement les qualificatifs que vous utilisez à la pelle. Votre sensibilité est très affedtée et je ne souhaiterais à aucun malade mental de tomber entre vos mains, ni même la soeur de Sandrine Bonnaire.

D’ailleurs, dans les familles modestes, on envoie facilement les fautifs en prison, alors que dans les familles nobles, la justice demande à l’initiative des familles, la mise en examen psychiatrique afin de ne pas entacher casier judiciaire de l’interressé. Mais, nous même, ne nous dépèchons nous pas de taxer la pensée d’autrui comme relevant rapidement de trouble que l’on juge...folle !
Vous avez des preuves de ce que vous avancez

Si vous aviez tant de témoignages sourcés, vous pourriez aisément faire vous même les statistiques d’usage...

Bien à vous.

Lisa SION.

   



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