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Erretnien 29 septembre 2010 17:54

Il y a 14,7 milliards d’années, c’est à dire grosso modo au début de la période « visible » de l’univers, les étoiles n’existaient pas encore. Sinon, la lumière émise par un objet céleste situé à disons 10 milliards d’années-lumière a effectivement été émise il y a dix milliards d’années. Mais cela ne signifie en aucun cas que cet objet, ou plutôt ce qu’il est devenu, se situe actuellement à dix milliards d’années-lumière de tout autre. De même que le fait que notre soleil se situe à un peu plus de 8 minutes de lumière de nous n’implique pas qu’il n’existe aucun objet plus proche de lui que la Terre. Simplement, nous devons attendre un peu plus de 8 minutes pour en recevoir la lumière... Et il nous est effectivement impossible d’en connaître l’aspect au moment précis où nous en recevons la lumière. S’il explosait soudain (heureusement peu probable), nous ne le « saurions » qu’au bout de 8 minutes et quelques.
Quant à la taille de l’univers, si l’hypothèse de l’inflation (majoritairement admise) est exacte, celle-ci excède de beaucoup 14,7 milliards d’années-lumière. On ne peut simplement pas voir au-delà.
Il n’est pas exact non plus que tout point se situe au centre de l’univers, mais plutôt qu’aucun point ne peut être considéré comme son centre, et que tous (en ne tenant pas compte de leur état énergétique qui courbe l’espace-temps, et modifie donc la mesure) ont même valeur pour l’observation. Le « point » (terme certainement faux en l’espèce) où s’est produit le big-bang n’appartient effectivement plus à notre univers... Mais peut-être à un « univers des univers », d’un nombre de dimensions supérieur, à la surface duquel pourraient naître grandir et mourir un très grand nombre d’univers, dont le nôtre. (Théorie personnelle) En ce cas, on pourrait se passer d’hypothèses comme l’inflation et l’énergie sombre et parvenir aux mêmes résultats. (Homogénéité relative de l’univers dès sa phase visible, aspect « plat » (Il pourrait se développer à la surface d’un « tore à gorge nulle » à quatre dimensions dans un espace à cinq, sachant qu’un tore - topologiquement - est plat), accélération actuelle de l’expansion (Jusqu’à ce qu’ait été atteint le quart de la « circonférence » du tore, puis accélération ralentie, puis contraction accélérée puis ralentie, jusqu’au « big-crunch » final)




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