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En réponse à :


ddacoudre ddacoudre 2 janvier 2011 21:02

bonjour zevengeur

toute proportion gardée, nous sommes dans la même structuration.
je suis d’accord qu’il y a des groupements qui se pensent indispensable au monde, certain qui rêvent d’en être les organisateurs, d’autres qui imaginent des modèles systémiques, nous pouvons vérifier l’exactitude de cela, et en trouver hier comme aujourd’hui les traces dans notre histoire. nous en retrouvons les trace dans une espèce d’invariance d’échelle, inégalement réparti, et qui est une émanation directe de la permanente confrontation dominant dominé culturalisé par la sédentarisation.

ce que je dis à peut paraitre compliqué, mais c’est d’une simplicité évidente.
le fait que nous nous soyons regroupés dans des espaces plus ou moins restreint nous a contraint a édifier des structures déterministes, qui font toujours apparaître l’émergence d’un dominant.

la problématique est que si l’un laisse la place libre, elle sera occupé par un autre.
c’est ton exemple de 1938. être dominant n’est pas synonyme d’exploitation de l’autre.
nous connaissons cela avec la bible qui est un dominant systémique qui voulait le bien de l’humanité par son universalisation du christianisme, mais qui n’a été écrite que par des hommes pour des hommes et donc posent pour régler leur différent des structurations déterministes qui seront toujours amendable, et qui détermine a sont tour des modèle dominant qui se désignent des individus, et nous passons ainsi à une représentation nominative, et le défaut consiste à penser qu’en suppriment l’individu ou les individus cooptés nous supprimerons les maux dont nous nous plaignons.

ainsi ce n’est pas parce que nous supprimerions les personnes appartenant à tel ou tel groupement qui sont représentatif du dominant du moment que nous changerions les choses.

la puissance de la finance, n’est pas le produit de quelques individus ou groupement mais d’une organisation strucurelle dont un maillon a faibli (à laissé une place vide) que la finance à occupé.

en fait il y en a deux, l’espace abandonné par les politiques, et l’insuffisance de possibilité d’investissement pour les masses financières disponibles.
c’est deux positions dominantes une en politique l’autre en économie ont été occupé par la finance.

maintenant pour revenir à ton exemple de 1938, la place abandonné par les politique et les entrepreneurs, il faut aller la conquérir par la lutte et tout abandon comme nous le faisons aura les mêmes conséquences (sous d’autres aspects) que celle ou nous a conduit le dominant d’alors.

il m’est toujours difficile de faire comprendre que l’on ne peut attribuer à Hitler tous les mots qui furent les nôtres, il n’a été que l’émergence d’un processus engagé bien avant lui dont les gens d’alors, le vivant, n’en pouvaient en retirer l’exemple historique, puisque la notion d’invariance d’échelle n’étaient pas connu. je ne dis pas que c’est mieux aujourd’hui, mais quand ’on comprend cela, l’on comprend qu’il ne suffit pas de changer d’hommes pour que les structurations en places se modifient.

c’est structurations sont des modèles certes indispensables mais qi sont l’émanation de nos propres structures mentales organisés en dominants systémiques, et nous élisons donc les hommes qui correspondent à ces dominants.
c’est en cela qu’il est important de ne pas se tromper d’adversaire ou savoir ce qu’il faut combattre.
ddacoudre.over-blog.com .
cordialement.




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