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Liline 5 septembre 2011 16:34

Les prix de l’immobilier atteignent des records. Et la crise du logement ne concerne pas que les précaires, loin de là. Beaucoup de personnes titulaires de CDI à temps plein sont obligées de vivre chez leurs parents ou en hébergement provisoire parce que leurs revenus ne leur permet pas de louer un logement.
En région parisienne, les gens sont obligés de s’éloigner de Paris, voire de s’installer en province, quitte à effectuer 4h de transport par jour, ce qui occasionne un état de fatigue et de stress épouvantable (retards dans les transports de banlieue qui sont saturés par l’accroissement du nombre d’usagers, peur d’arriver en retard au travail ou à la crèche pour récupérer les enfants, etc). Par ailleurs, la part du revenue sans cesse croissante consacrée au logement oblige les familles à lorgner sur d’autres postes, comme l’alimentation et la santé.
Quant aux précaires, leur situation est encore plus difficile. Beaucoup sont obligés de dormir dans des hôtels insalubres, voire dans des bidonvilles, qui se développent et ne concernent pas que les Roms.
Et pendant ce temps ?
- L’Etat baisse le budget de l’hébergement d’urgence.
- A Meaux, à la Courneuve et ailleurs, on détruit des tours, alors qu’on manque déjà de logements.
- L’Etat laisse les prix augmenter, au nom du « libre-échange »
- Et... de nombreux propriétaires, riches ou de classe moyennes, de gauche, comme de droite, n’hésitent pas à louer une fortune des petits studios ou des chambres de bonne, parce que « ce sont les prix du marché. »

La situation du logement devient franchement urgente...


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