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ddacoudre ddacoudre 23 novembre 2011 11:32

bonjour laurent

un peu trop compact à lire

l’égalité entre homme et femme est un leurre, il n’y a pas d’égalité, mais de complémentarité et de répartissions des tâches en fonction des aptitudes spécifiques de chacun des sexes, et de l’évolution des technologies qui diminue la pénibilité et permettent l’ouverture d’emploi aux deux sexes, de la même manière que la place grandissant de la femme dans les emplois disponibles, ont dirigé des hommes vers des emplois anciennement réservés aux capacités féminines.

il est regrettable qu’’il n’en découle pas pour autant une égalité de traitement, car dans le patronat il a longtemps considéré que la femme du fait même de sa condition était source d’absentéisme.

si l’homme a pu occuper une plus grande place dans l’absentéisme lié au activité parentale, il ne la remplacera jamais dans les conséquences de la menstruation.
voila déjà une différence de nature biologique.

sur le plan sexuel la liberté de la femme est d’être pute si elle le choisit en fonction de son parcours depuis sa naissance, car en aucun domaine il n’existe de choix librement consentie, puisque nous sommes le produit du creuset dans lequel nous vivons.

 nous sommes le résultat d’un parcours « géohistorique » auquel nous participons.
 
la base « naturelle » de notre espèce et la multiplicité des rencontres et des accouplements, une « émotions » amoureuse dure en moyenne autour de 3 ans.
il en découle inévitablement une construction culturelle pour pérenniser la relation toute une vie, et contenir les désirs sexuels dans des conventions.

c’est ainsi que pour parvenir à leur accomplissement nous bannissons un certain d’entre eux comme asociaux, et bien naturellement nous n’atteindrons jamais la perfection puisque nous jetons un filet sur des aptitudes innées, et un filet sera toujours composé de mailles au travers desquelles certains, pour une foule de raisons passerons.

il y a quelques siècle une femme violé était marqué du sceaux de la honte, et ne trouvaient pas sa place dans la société.

comme tu l’écrit si bien, la honte à changé de camp, mais je ne pense pas que ce soit un bon moyen d’affronter les conséquence d’une désidérabilité sexuelle qui est à la base se toute existence sur cette planète, même dans le domaine infinitésimal des particules qui s’assemblent ou se repoussent en fonction d’une valeur, leur spin, pour réaliser des créations.
nous ne serons jamais au dessus de la « nature »ou de dieu pour les croyants.

faire entrer une éthique dans nos rapports sexuel, demande une autre approche que le choix du pilori.

notre société est plus sure que par le passé, comme nos relations sexuelle, le sentiment d’une augmentation n’est lié qu’à la libération de la parole, mais nous devons prendre garde à l’instrumentalisation que cela entraine, et à ne pas prendre les avance de propositions sexuelles comme une agression ou leur « réitérement » pour de la persécution.
il y a des pas que nous franchissons par ces moyens dans plein de domaine, où nous avons à vaincre une hésitation signe de stress.

c’est pour cela que dans le domaine sexuel et autres il faut que ce soit clair et caractérisé, ce qui entraine forcément des loupés, sinon nous devenons inquisitorial au nom d’une dangerosité suggestive, domaine dans lequel nous sommes entrée et qui sera lourd de conséquence en terme de liberté individuelle.

http://www.agoravox.fr/ecrire/?exec=articles&id_article=88485
http://www.agoravox.fr/ecrire/?exec=articles&id_article=104789
ddacoudre.over-blog.com .
cordialement.


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