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JMBerniolles 3 novembre 2012 11:58

Mais justement l’ASN relève des incidents et les analyse. 


Depuis les accidents de fusion partielle sur des assemblages de Saint Laurent, concernant un réacteur graphite gaz, il n’y a pas eu, en France, d’incident dépassant 2 sur l’échelle INES à 7 niveaux.
Pourtant l’ASN est assez sévère sur ce plan : Ainsi à Cadarache, ce que l’on peut qualifier d’accident d’écriture, de comptabilité en fait sur de la matière fissile, du Pu en poudre, répartie dans 400 boites à gants, avec zéro possiblité réelle d’aboutir à un accident de criticité [étant donné le protocol de nettoyage des boites à gants et tunnels], a été classé au niveau 2.

On éteint très bien les feux de sodium avec des poudres.
Les feux de sodium sous toutes leurs formes ont été étudiés quasiment à l’échelle 1 pendant des dizaines d’années. Sur Phénix un feu de sodium secondaire a été rapidement maitrisé dans les années 70..... Le point le plus délicat est plutôt la réaction sodium/eau au niveau des générateurs de vapeur.

Pourquoi systématiquement dénigrer ce qui marche bien en France ? 
Pourquoi vouloir démolir un des seuls points forts qui nous restent pour exister dans la compétition internationale ?

Posez vous la question de savoir si la Chimie qui tue bien plus que le nucléaire dans le monde maitrise aussi bien ses risques ?

Vous connaissez une agence de la sûreté de la Chimie ?
Vous avez vu dans quelles conditions se sont produits les accidents d’AZF qui ont fait quelques dizaines de morts ?







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