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morice morice 30 janvier 2013 19:00

news du jour


Selon une source judiciaire, les deux hommes arrêtés étaient des « connaissances de Merah ». L’un appartient au milieu salafiste toulousain, l’autre au groupe de l’Artigat (filière irakienne) auquel appartiennent Abdelkader Merah et Souad, soeur du tueur, selon une source proche de l’enquête.


On a retrouvé son colocataire qui lui louait ses bagnoles et le prenait en photo au ski dans son MacBook ? Bonne nouvelle. J’avais indiqué à plusieurs reprises ici les membres de la filière syrienne de Lartigat...


Plus on en apprend sur le cas de Mohamed Merah et plus on se rapproche du sommet du pouvoir en place à l’époque, à savoir de Bernard Squarcini, très proche du président de l’époque. Les documents révélés montrent à l’évidence que quand bien même des policiers accumulaient les signaux d’alarme, leur responsable s’asseyait dessus : Bernard Squarcini, qui, bien qu’alerté à plusieurs reprises sur le cas de ce jeune en pleine dérive islamiste n’a pas bougé le petit doigt pour s’emparer de son cas.

Cette filiation syrienne a en effet toujours été active, et l’est restée jusqu’aux attentats commis parMerah : « de décembre 2011 à février 2012, Mohammed Mérah est dans la phase finale de sa préparation opérationnelle : C’est alors qu’il va se mettre à appeler sans cesse Sabri Essid, l’ancien candidat au Jihad, devenu une « référence ». Il appelle aussi alors Olivier Corel, « l’émir blanc », le chef spirituel, vivant reclus dans sa maison d’Artigat, jamais arrêté, ni condamné. Un témoin sérieux, dira aux policiers, après la tuerie, qu’il a vu ensemble Abdelkader et Mohammed Merah venir voir « l’émir blanc » quelques jours avant le début des tueries… » précise Frédéric Helbert. Le jeune déboussolé toulousain est revenu de deux expéditions en territoire jihadiste, comme d’autres écervelés on fait avant lui (dont l’allemand Breininger), il ne cesse d’appeler son demi-frère qui a fait de la prison pour extrémisme, ou son frère dont on connaît les liens avec les milieux jihadistes... et rien ne se fait ?

La filière syrienne qui avait mené Essid et Barnouinen prison est donc bel et bien un des éléments clé des contacts entre la DCRI (ou la DGSE) et les islamistes sur le sol français
extrait : 

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