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baldis30 6 avril 2013 22:57

En matière de cycles constatés il faut se référer à des études portant sur des temps bien plus longs : il y a plusieurs domaines d’investigations sur la mise en évidence de ces cycles :
a) la dendrochronologie, mais elle reste liée à la possession de bois suffisamment anciens et bien conservés
b) la paléopalynoologie , qui s’étudie surtout à partir des dépôts lacustres ( En France deux prélèvements ont été effectuées dans le lac du bouchet et le lac des Rousses). les travaux publiés sur le sujet , notamment par Michel Magny ( un article dans PLS il y a quelques années résumait bien son travail)
c) le dosage des sédiments en Be 10 sachant que cet élément est produit dans la haute atmosphère dans des quantités qui sont liées à l’activité solaire .

Si on résume à partir de ces éléments des gens sérieux et peu médiatisés mettent aussi en cause un cycle solaire de l’ordre de 2400 ans . Lequel se superposerait au cycle de 22 ans ( attention on parle un peu vite de 11 ans et quelques qui est la simple inversion des pôles du soleil : le cycle total est de 22/23 ans) .

le cycle de 200/300 ans est aussi mi en avant par d’autres études.


Avec ces données on pourrait parler de cycles, avec au moins quelque chose de périodique. Mais il y a au moins deux « mais » qui ne sont pas cycliques :
- l’un bien connu qui est le forçage négatif volcanique bien enregistré dans les archives y compris les archives glaciaires depuis longtemps. Les plus connus :
Laki 1783, Tambora 1815, Krakatoa 1883, Mont St Helens, El Chicon , Pinatubo ...
- l’autre moins connu la circulation des courants dans des grands détorits soumis à des variations de niveaux sous l’effet des séismes ou simlpement de subsidence ou surrection lentes : deux détroits sont particulièrement visés par leur très faible profondeur et leur rôle d’échange : Torrès et Behring

Tout cela comporte déjà beaucoup de paramètres ( activité solaire, volcanisme, circulation océanique) et là on ne peut plus ignorer que l’on ne sait pas résoudre les problèmes d’évolution rapide du résultat en fonction de l’évolution lente de l’un des paramètres ( voir sur le sujet la théorie des catastrophes de Thom) .

une question reste posée : sous l’effet des exploitations pétrolières en nmer du Nord on constate des subsidences du fond pouvant dépasser 50 mètres . Compte tenu de la faible profondeur de la mer en ces points comment la vitesse du gulf Stream variet-t-elle ? je n’ai jamais pu obtenir de réponse sur le sujet ....



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