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Jean Umber 15 mai 2013 12:21

Les découvertes des 30 dernières années montrent que la première ligne de défense est la défense cellulaire non spécifique, qui fabrique des substances oxydantes telles que l’hypochlorite de sodium, le peroxynitrite (synthétisé in vivo partir du monoxyde d’azote),... ce qui se traduit par des phénomènes inflammatoires. On a par exemple montré que le peroxynitrite était à l’origine de la synthèse des prostaglandines.

Cette formation superfétatoire de composés oxydants lors de la réponse organique aux éléments infectieux ne peut persister sans dommages pour la cellule. Il semble démontré que lorsque la défense non spécifique est débordée, le signal passe aux lymphocytes B qui créent des anticorps. La caractéristique de tous ces anticorps est d’être formés de deux brins en Y reliés par un très grand nombre de ponts disulfure.

Or la bonne chimie (celle des chimistes, et pas celle des biologistes) montre que ces groupements disulfure ne peuvent apparaître que sous l’effet de composés oxydants qui oxydent des structures thiols. La conclusion logique de tout cela est que les anticorps servent à éponger l’excès de composés oxydants apparaissant quand la défense non spécifique est débordée. Ce qui signifie aussi que leur apparition n’est sans doute pas aussi bénéfique qu’on le dit.

Or la vaccination cherche uniquement à former ces anticorps, en court-circuitant donc la défense non spécifique, qui alors devient très certainement inactive. Le problème devient donc fondamental, et ne se résume plus à des considérations statistiques que les uns et les autres se jettent à la figure.


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