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olivepsy 16 juin 2013 10:06

Je peux etre d´accord sur la disparition des frontières entre droite et gauche, surtout l´UMPS, mais on peut encore constater un clivage entre une droite qui soutient les castes dirigeantes et le capital et une gauche qui défend les intérêts des travailleurs...
Mais ensuite, je vous trouve bien naïf de boire les belles petites paroles de ce Mr asselineau, qui n´est qu´un politique carriériste qui a passé sa vie en tant qu´énarque au sein de l´état, parrainé et promut par le droite nationaliste...Comme si les beaux discours démagogues, avaient été une seule fois appliqués par ces éllites politiques, qui se servent des aspirations du peuple pour leurs petites carrières....
Je ne soutiens pas non plus le parti de gauche et en général, tous ces énarques qui choisissent une carrière politique, mais encore moins ce mr asselineau qui a soutenu toute sa vie les pires agents du système en travaillant pour eux, pour un jour retourner sa veste, en prétendant soutenir le peuple...Car malgré des propositions intéressantes, je ne vois qu´un carriériste opportuniste...

Biographie de Mr asselineau :

- HEC en 1980 et ENA en 1985

- Asselineau a servi en 1985 comme inspecteur général dans l’inspection générale des Finances.

- De 1989 à 1990, il était le chef de la mission pour le Crédit national. Il était aussi le président de la direction de la Société pour l’Analyse Économique et Financière et Diagnostique (SADEF). En 1991, il est devenu le chef de la mission du bureau d’Asie-Océanie à la Direction de Relation Économique Étrangère (DREE) dans le Ministère de l’Économie et des Finances dans le gouvernement de Pierre Bérégovoy.
De 1994 à 1995, il a servi du conseiller-ministre d’affaires internationales [3] dans le Ministère de l’Industrie dans le gouvernement de Edouard Balladur

- En juin 1995, il a été nommé directeur du bureau du Ministère de Tourisme. [4] En 1996, il est déplacé au ministère des Affaires étrangères, où il était responsable des question économiques pour l’Asie, l’Océanie et l’Amérique Latine jusqu’à la dissolution du Parlement par Jacques Chirac en 1997.

- En 1999, François Asselineau s’est engagé dans la politique en devenant un membre du Rassemblement pour la France (RPF), un parti créé par Charles Pasqua et Philippe de Villiers. Il est devenu un membre du bureau national, le directeur d’études et le porte-parole du parti jusqu’à l’automne 2005. [5] Le 27 juillet 2000, François Asselineau est devenu le vice-directeur du conseil général du Hauts-de-Seine. Il était responsable des affaires économiques et internationales. [1] Le 19 mars 2001, François Asselineau a été élu comme un membre du conseil de Paris dans le 19e l’arrondissement de Paris. Sa liste, une liste dissidente de droite faite avec un accord entre Jean Tiberi et Charles Pasqua.

- Le 23 mai 2001, Charles Pasqua a nommé François Asselineau comme le directeur de son bureau de la présidence du conseil général de Hauts-de-Seine [7] où il a travaillé jusqu’au 30 mars 2004 quand Nicolas Sarkozy a repris la position de Charles Pasqua.

- Le 20 octobre 2004, Nicolas Sarkozy a nommé François Asselineau comme le directeur de la délégation générale pour l’intelligence économique dans le Ministre de l’Économie et des Finances. [8] Le 31 décembre 2004, il a décidé de rejoindre le groupe l’Union pour une Mouvement Populaire (UMP) au Conseil de Paris. [9] Le 3 novembre 2006, il a décidé de quitter le groupe et le siège avec le non-inscrit juste après Françoise de Panafieu, pour qui il a travaillé, ai été élu le président du conseil de Paris pour l’Union pour une Mouvement Populaire (UMP)


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