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Tall 5 août 2013 17:29

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Hitler à son arrivée à NY le 15 juin 1945

CIA - Opération Vodka-Cola

La nuit dernière, je terminais la lecture d’un dossier bétonné impliquant la CIA dans le 11/09 lorsque soudain le téléphone sonna. 
Tiens ? Qui peut donc bien m’appeler à 2h du matin ? Je décroche. 
Un homme à l’accent berlinois m’explique, la voix essouflée, qu’il vient de déposer dans ma boîte un dossier que la CIA voulait détruire, et me supplie de le publier au plus vite car il était en danger. Puis il raccroche. 
Ne pouvant résister à la curiosité, je descends et trouve dans ma boîte une farde épaisse intitulée « Vodka-Cola ». 
Six heures plus tard, j’arrive à la dernière page de cette incroyable histoire que j’avais lue d’une traite sans pouvoir lever les yeux. Hallucinant ! J’en étais abasourdi ... 
Car c’est toute l’histoire de la 2e guerre mondiale qu’il fallait relire sous l’éclairage de ces révélations. Pas moins. 
Voici donc pour la 1ère fois publiée, l’histoire de l’opération Vodka-Cola.

Tout commença par un bel après-midi de juin 1930, à la terrasse de l’Amadeus Café à Vienne. Là où Bob Wilson, espion US spécialisé dans les affaires allemandes, rencontra A.H. afin de lui exposer l’opération Vodka-Cola.

Pour bien comprendre le sens de cette opération, qui deviendra la plus grande de l’histoire des services secrets, restituons le contexte de l’époque. 
En 1930, le monde entier subit de plein fouet l’effet du krach boursier d’octobre 1929. Les USA traînent des millions de chômeurs et on distribue la soupe populaire dans les rues de NY. Or, pendant que le Président Hoover écoute doctement ses conseillers libertariens qui lui disent d’attendre que le marché reprenne de lui-même, d’autres gens plus avisés décident eux, de faire bouger les choses. Ce sont les chefs du complexe militaro-industriel US pour qui il faut absolument agir et vite ! Car la jeune révolution bolchevique connait un succès grandissant en Europe, grâce à l’habile propagande communiste qui stigmatise le capitalisme. 
C’est ainsi que de janvier à mars 1930, les chefs du consortium US se réunirent quotidiennement pour mettre au point l’opération Vodka-Cola dont les objectifs étaient : combattre le communisme et faire de l’Europe un grand marché US.

Le plan élaboré qui résulta de leurs longues réunions se construisit progressivement. 
D’abord pour combattre le communisme leur vint l’idée de déclencher une guerre contre les Russes. Mais pourquoi la faire soi-même si l’on pouvait y pousser un autre pays ? 
C’est ainsi que naquit l’idée de relancer le complexe militaro-industriel allemand. Car les Allemands avaient soif de revanche après 14-18 et ils n’aimaient pas les Russes. Ce qui faisait de l’Allemagne une candidate idéale à la guerre contre le communisme. 
Restait à lui trouver un leader populiste capable d’enflammer les foules. Puis à le soutenir sans réserve dans la relance des industries militaires et civiles du Reich. Réussite qui en ferait alors l’homme providentiel dans le coeur du peuple, lui permettant ainsi d’obtenir les pleins pouvoirs et d’attaquer les Russes. 
Cette partie du plan concernant le communisme fut adopté à l’unanimité par les patrons US.

Restait l’autre question : comment implanter le marché US en Europe ? 
Là, c’est le bon accueil fait aux troupes US en 1918 qui initia l’idée : il fallait que les GI’s débarquent à nouveau, mais cette fois en grands sauveurs de l’Europe. Et pour ce faire, l’idéal serait que l’Allemagne conquiert d’abord tout l’ouest, sauf l’Angleterre. Celle-ci servant ensuite de tremplin pour le débarquement des GI’s qui libèreraient alors le continent. 
Mais encore fallait-il être sûr de pouvoir vaincre l’Allemagne. Et à quel prix ? 
Et c’est là que leur vint l’idée la plus machiavélique du plan : convaincre le leader allemand, dont ils auraient soutenu l’ascension au pouvoir, de faire perdre l’Allemagne ! 
Etait-ce fou ? Peut-être pas. Si on lui proposait le maquillage de sa mort, un changement de look et d’identité, puis une retraite dorée à la tête d’une fortune colossale ( 10 milliards $ ) peut-être serait-il tenté ?

C’est ainsi que les grands patrons US chargèrent l’espion Bob Wilson de sillonner l’Allemagne en quête de l’homme idéal. Jusqu’au jour où Wilson entendit parler de A.H., un fougeux orateur qui galvanisait les foules. Il le suivit alors quelques meetings puis, convaincu qu’il avait le bon profil, il lui fixa rendez-vous à la terrasse de l’Amadeus Café à Vienne.

Lorsque Wilson lui exposa le projet Vodka-Cola, A.H. fut d’abord enthousiasmé d’apprendre que les USA l’aideraient à devenir, lui, le grand Führer. Mais lorsqu’il aborda le thème de la défaite du Reich, A.H. se leva, furieux ! Mais Wilson le retint et prononça les mots magiques : 10 milliards $ ! 
A.H. interloqué se rassit, réléchît un instant et exigea 50 milliards $ ! Bob Wilson en proposa alors 15, pas un cent de plus. 45 ! rétorqua A.H. 20 ! répliqua Wilson... enfin, après 1 heure d’âpres négociations, les 2 hommes s’accordèrent sur 30.150.225.515 $ et 10 cents.

La suite est dans les livres d’Histoire : A.H. devint chancelier du 3e Reich et relança le complexe militaro-industriel allemand. Puis il déclencha la 2e guerre mondiale, comme convenu. 
Mais ce que l’Histoire ignore, c’est la manière précise dont A.H. s’y est pris pour faire perdre l’Allemagne sans en avoir l’air. Car c’est là que le dossier devient proprement fascinant. Examinons cela de plus près.

La Luftwaffe 
L’aviation était l’arme maîtresse. A.H. le sachant, il en attribua le commandement au plus stupide de ses maréchaux. Un héros de 1914, devenu vaniteux, futile et qui ne vivait plus que pour le Schnäps et la gaudriole : Göring. Ce simple choix, à lui seul, suffira à préserver l’Angleterre, comme nous allons le voir.

Dunkerque 
Le succès du blitzkrieg posa un problème inattendu à A.H. : l’avance rapide de ses panzers risquait de provoquer bientôt la capture d’un fort contingent de soldats anglais. Un contingent si grand qu’il risquait de mettre d’emblée l’Angleterre à genoux. Aussi, il décida de stopper les chars aux abords de Dunkerque, sous prétexte de laisser à Göring l’honneur de donner le coup de grâce aux Anglais. On connaît la suite : les Anglais parvinrent à sauver toutes leurs troupes en quelques jours, en mobilisant tous les esquifs de Grande-Bretagne.

La bataille d’Angleterre 
Satisfait du fiasco dunkerquois, A.H. donna aussi carte blanche à Göring pour neutraliser l’aviation anglaise afin de préparer l’invasion de l’île. Göring concentra alors obstinément ses attaques sur les terrains d’aviation anglais, au lieu de cibler prioritairement les stations radar. Ce qui permit aux Anglais de tirer le maximum de leur chasse, pourtant très inférieure en nombre. Ensuite, frustré des résultats, Göring fit bombarder Londres, ce qui n’entamait en rien le potentiel militaire anglais. Par contre, les Anglais bombardèrent les villes allemandes en guise de représailles. Et ainsi, en 3 petits mois, la victoire de la RAF préserva définitivement l’Angleterre de l’invasion.

La Kriegsmarine 
Pour que Vodka-Cola se déroule comme prévu, il était essentiel de laisser le contrôle des mers aux Anglais. Aussi, A.H. connaissant l’importance de l’aviation, décida de ne construire aucun porte-avion. Il fit au contraire construire de gros cuirassés qui furent tous rapidement coulés par l’aviation ennemie. Quant aux sous-marins, lorsque leur efficacité devint gênante pour les convois US, A.H. fit parvenir aux Anglais la machine Enigma qui permettait de coder leurs messages-radios. Les U-Boots qui l’utilisaient en toute confiance furent alors décimés.

L’Afrika-Korps 
Rommel était un brillant maréchal. Trop brillant. Aussi A.H. l’envoya dans les déserts de l’Afrique du nord où il remporta au début de fulgurants succès. Puis, la Méditerranée étant sous contrôle de la Navy, il ne reçut plus de renfort et se retrouva finalement à 1 contre 4 face à Montgomery. Fin de la campagne d’Afrique.

Le front russe 
L’opération Vodka-Cola prévoyant de faire reculer les communistes au maximum, A.H. envoya ses meileures troupes au plus profond de la Russie. Puis, malgré la rigueur des hivers, il leur ordonna de tenir coûte que coûte. Ce qui retarda la contre-offensive russe, décima les meilleures troupes allemandes, et dégageait le front ouest en prévision du débarquement allié.

Le débarquement 
On savait que les premières heures seraient essentielles pour le succès du d-day. 
Aussi A.H., prévenu de l’opération, fit concentrer ses meilleures troupes plus au nord, près du Pas-de-Calais. Puis pendant le débarquement, il prétexta que ce n’était qu’une diversion et que le gros des troupes viendrait par le Pas-de-Calais. Ce retard de réaction fut fatal aux Allemands.

La bataille des ardennes 
Cet audacieux plan de la dernière chance nécessitait que les allemands puissent prendre intacts les stocks d’essence US pour poursuivre leur progression. Prévenus par A.H., les GI’s firent sauter les réservoirs au dernier moment. Les panzers tombèrent en panne sèche.

Les armes secrètes 
Les recherches allemandes sur les avions à réaction, les fusées et l’eau lourde ( bombe A ) avaient débuté bien avant 1940, et les ingénieurs du Reich avaient de l’avance. Ainsi, si la guerre avait débuté 2 ans plus tard, l’URSS et l’Angleterre auraient été écrasées et les USA auraient dû négocier la paix sans pouvoir débarquer en Europe. L’ayant compris, A.H. déclencha la guerre plus tôt. Ce qui fut un coup de maître décisif. D’autant que plus tard, il put ecnore se servir du prétexte des armes secrètes pour justifier sa non-capitulation et permettre ainsi aux alliés d’arriver à Berlin.

L’attentat contre A.H. 
A force d’accumuler des « erreurs » aux moments stratégiques, A.H. finît par faire naître des soupçons dans l’esprit de ses meilleurs officiers, dont Rommel. Il organisa alors un attentat-bidon contre lui-même, et en fit porter le chapeau aux officiers rebelles.

Le suicide d’A.H. 
Personne n’a jamais pu identifier les restes carbonisés de A.H. qui s’était officiellement suicidé. Et pour cause : un passage secret du bunker connu de A.H. seul, lui permit de rejoindre les GI’s déguisés en allemands qui l’attendaient. 
Depuis son exil de Berlin, toute trace officielle de A.H. a disparu. Le dernier document que l’on possède est cette photo prise à son arrivée à NY le 15 juin 1945.


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