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Michèle 30 novembre 2013 18:33

@ Alinea : ...« On a voulu se libérer du regard, peut-être du jugement d’autrui, dans le groupe, et on se retrouve seul... »

Merci pour cet article courageux, car le sujet ne fait jamais le top du « box office ». Toutefois je voudrais ajouter une petite remarque, tout à fait personnelle. Lorsque vous écrivez ...« On a voulu se libérer du regard, peut-être du jugement d’autrui, dans le groupe, et on se retrouve seul... », je ferais simplement remarquer que de tout temps, à mon sens, on est toujours seul(e) devant sa peine, évidemment je parle de deuil. On peut être très entouré(e) par la famille ou des ami(e)s très proches, qui nous aiment et partagent notre chagrin, mais la solitude dans la douleur n’est pas une question d’époque, elle est là de nos jours mais c’est un sentiment, une prise de conscience intemporelle... A mon humble avis. D’ailleurs avec votre exemple de la famille Marx on retrouve bien cette solitude, lorsque le père veille son enfant jour et nuit, il partage intimement les derniers instants à partager et la mère comme le père ne se remettent jamais, alors qu’ils sont en couple... Je ne sais pas si j’arrive bien à me faire comprendre, j’aurai tenté en tout cas. Encore merci à vous.


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