• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile


En réponse à :


Hervé Hum Hervé Hum 22 janvier 2014 14:29

Merci pour vos suggestions et critiques.

Bon, on ne se refait pas, le sujet m’amuse toujours beaucoup et je ne résiste pas à donner mon avis ! Vous verrez d’ailleurs que je n’invente rien !

J’en profite donc pour revenir sur mon article sur la genèse des nombres premiers (pour lequel j’ai toujours pas obtenu un lien décrivant le même processus). La démonstration montre clairement deux natures différentes des nombres. Sur la suite des nombres naturels en addition, ils sont tous premiers, alors qu’en division seuls certains le sont et surtout, s’ils ont besoin de la suite des nombres naturels pour se « repérer », ils ne sont pas dessus, mais tournent autour d’elle. Cela montre que si je ne considère que la suite des nombres en addition, je ne peux faire des divisions et des interférences, pour pouvoir le faire, je dois différencier la suite des nombres naturels en deux suites, celle des additions et celle des divisions (d’(ailleurs vous n’avez toujours pas répondu sur ce fait).

Maintenant, une question simple, d’après vous, un paradigme, vous diriez qu’il relève d’une nature corpusculaire ou ondulatoire ?

En fait, m’est avis qu’un paradigme se comporte comme une fonction d’onde. Vous avez le sens général, de nature continu ou liant, et vous avez les éléments constitutif du sens, qui s« surfent » sur le sens. Vous voyez même que toute ingérence extérieure peut perturber , modifier voir détruire le paradigme.

Isolez un élément du paradigme, inversé son sens et réintroduisez le dans le paradigme...

Vous détruisez le paradigme. Mais ce n’est pas tout, si on regarde la vie du paradigme, on s’aperçoit qu’il suit une courbe avec des phases. Une ascendante, une d’apogée et une dernière descendante... De laquelle va naître un nouveau paradigme, incluant l’ancien par adhésion ou par rejet.

On peut continuer les parallèles à tous les domaines observables, mais j’avoue que le voir dans une simple suite de nombre m’avait stupéfait.

en effet, si vous n’avez que des corpuscules (nombres premiers), vous ne pourrez faire que des additions et soustractions entres eux. Si vous voulez pouvoir effectuer des divisions, vous devrez obligatoirement créer des ensembles, donc, créer de fait une nouvelle dimension relative aux nombres premiers. L’autre solution consiste à fragmenter les corpuscules en questions, mais qui de fait, changerons de dimension. C’est mécanique, et le processus d’incrémentation de la suite des nombres premier diviseurs le montre sans ambiguité possible. Tout comme il montre que le mécanisme se fait exclusivement par gravitation. Donc, le fait que la physique montre une nature ondulatoire par les interférences quelle produit, prouve bien que la physique agit dans des dimensions différentes mais de manière intriqué, paradigmatique.

Ainsi, la dimension quantique n’est pas la même que la dimension cosmologique et rend donc difficile d’établir la relation générale. Mais les expériences de fentes de young, et la gravitation, semblent indiquer que le lien absolu entre toutes les dimensions, le sens général, est la nature géométrique pure de l’espace, dans lequel le temps est symbolisé par la matière elle même et elle seule. Autrement dit, sans matière il n’y à pas de temps possible, car la fonction du temps est de quantifier l’espace géométrique pur.

Suivant cela, l’espace géométrique pur est le référentiel absolu de l’espace relativiste (expliquant la limite de la vitesse de la lumière). Le passage de l’un à l’autre se fait par la... Perspective. C’est à dire que l’on part d’un espace continu, non observable, passantr à un espace discontinu. Le problème, c’est que l’espace géométrique pur renvoi systématiquement, par perspective symétrique, à la dimension discontinu d’où sont faites les observations. C’est une tautologie, puisque nous utilisons les éléments d’un espace géométrique quantique, discontinu, et que dans le même instant, ces mêmes éléments ont pour objet de s’éloigner de l’espace géométrique pur. Voilà pourquoi je vous écrivais que l’univers est un jeu de miroir, ou disons de deux miroirs placés l’un en face de l’autre où les dimensions sont en perspectives l’une à l’autre.

Ce jeu de miroir dans son mécanisme ramène à la philosophie bouddhiste, du ying et du yang et s’accorde parfaitement avec ma définition de la conscience qui est :

« le sens de l’action en conséquence de la connaissance »

ou une dialectique permet de montrer que la conscience est situé autant à la source qu’au but de la vie pour qui l’univers consiste à donner sens à la vie en opposition avec le néant qui déni tout sens de la vie. 

Dialectique qui m’avait fait écrire un petit conte, publié par Alinea et intitulé

Il était une fois... Dieu.


Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON


Palmarès