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En réponse à :


Jr.Bupp Jr.Bupp 24 mars 2014 23:27

Vous vous trompez ! ce qui démontre mes remarques précédentes.

Tout process est garanti par une ou plusieurs compagnies d’assurances. Celles-ci font appel à des cabinets d’experts très pointus sur les sujets industriels qu’ils traitent. Les concepteurs le savent et savent également que l’autorisation préfectorales de produire est liée aux résultats d’expertise. De même qu’une chose aussi simple qu’un immeuble de grande hauteur ne peut ouvrir au public que lorsque la commission de sécurité est passée !!!!
Désolé mais il faudrait tout de même ne pas prendre les industriels pour des idiots ! Donc, oui, l’octroi de l’assurance est déjà un gage de conformité aux normes et aux réglementations. Reconnaissez que c’est déjà rassurant non ?

Pour ce qui est du non-pprt de TOTAL, vous avez répondu, mais je ne crois pas que votre réponse soit pertinente.

Concernant les plans ORSEC... faites erreur encore une fois. Sur le principe, c’est simple, il faut que les intervenants soient capables d’empêcher ou limiter les conséquences d’un accident. Comment voulez qu’ils y parviennent s’ils ne connaissent pas le process en question ? d’où la réglementation, les procédures, etc. Et croyez-vous que ce soit le technicien de surface qui écrivent ces procédures et autres réglementations. Donc encore une fois, il existe une multitude de vérification à tout niveau pour qu’aucun accident ne survienne. Et c’est récurrent ! Tous les ans, où les 5 ans, on contrôle ! avec des vérifications tous le 10 ans, encore plus pointues pour les process vraiment dangereux. Et du coup... on forme ! Imaginez un capitaine de pompier demandant des renseignements pour parfaire sa formation dans le cadre d’une éventuelle intervention à l’industriel qui serait incapable de lui fournir !!! Ce serait l’arrêt immédiat de l’installation en attendant que ce problème ce règle. Tout simplement.

Bien sûr, on ne peut empêcher les erreurs humaines comme les défaillances matérielles même avec une maintenance prédictive renforcée. C’est la raison pour laquelle, il est toujours demandé que ces process soient équipés de systèmes de sécurité indépendants des systèmes de régulation ou de robotisation afin de permettre l’arrêt en urgence de tout ou partie d’une installation. Ces systèmes sont souvent tripliqués avec une logique soit de disponibilité ou de sûreté.

Construire et mettre en service un process mettant en œuvre des produits dangereux est aujourd’hui complexe et onéreux, justement à cause de la gestion des sécurités. Et cette sécurité est obligatoire aux vus des textes de loi en vigueur. La rentabilité en tient évidement compte d’où ma remarque précédente. Soit l’industriel fait, soit il ne fait pas ! mais s’il fait, il doit supporter les mises en œuvre de la sûreté de son processus.


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