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Laurent Simon 13 juillet 2014 19:22

"Si quelqu’un pouvait m’expliquer pourquoi certains pays ne regardent que la quantité et non la qualité : l’équation économique changerait complètement si la Suisse avait retenu 15 Rafale au lieu de 22 Gripen (il semble que 2 Rafale font le travail de 6 Gripen)« 

Je vais dans votre sens mais le dirais un peu différemment. Pourquoi ces pays ne raisonnent pas en missions à remplir, et donc en nombre d’avions (différent) selon les capacités des uns et des autres.
 une citation : »"La polyvalence du Rafale va permettre une rationalisation de l’arme aérienne qui, de 1995 à 2030, va passer de plus de 650 avions de combat à 286, comme vient de le rappeler le ministre de la Défense".

"À titre d’illustration, un Rafale remplit les missions de deux Mirage 2000.

Les armées françaises opéreront donc un seul appareil pour l’armée de l’air et l’aéronavale, entraînant d’importantes économies en termes de soutien, là où les Anglais auront deux avions et les Américains trois !«  »

Voir aussi l’article « Le Rafale : multirôle, swingrole, omnirôle, »multiplicateur de forces«  ? » qui aborde spécifiquement ces questions, et en détail.

Sur la question de la taille de l’avion et de sa masse spécifiquement), voir aussi l’article « Le Rafale un avion »normal« versus l’Eurofighter exceptionnellement coûteux... » qui montre que le prix des avions est directement lié à leur masse (ils sont sur une droite, y compris le Gripen (et les avions russes ne sont pas si loin), sauf pour l’Eurofighter, et le F-35, qui sortait carrément du graphique...)


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