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sirocco sirocco 17 août 2014 01:39

Vous racontez n’importe quoi pour essayer de vous rendre intéressant mais vous n’avez aucune idée sensée à nous communiquer. Après, quand on vous fait remarquer vos incongruités, vous avez beau jeu de dire que c’était du « second degré », autrement dit que vous vous amusez à « déconner » dans un sujet qui ne s’y prête pas vraiment.

Je ne vois pas où vous voulez en venir avec vos liens dont plusieurs ne concernent pas la France. Vous voulez nous dire que tout ancien détenu muni d’un bracelet électronique peut s’en débarrasser facilement ? Tout le monde sait cela : il suffit d’avoir une simple pince coupante. De la même façon il est très facile pour un détenu sorti en permission de ne pas réintégrer la prison. Mais il a intérêt à ne pas se faire reprendre, parce qu’alors la facture sera salée. Je suppose que vous êtes aussi contre les permissions de sortir. Vous pourrez donc rajouter des liens, si ça vous fait plaisir, concernant des prisonniers qui n’ont pas réintégré la détention.

J’ai « fantasmé vos intentions » en relevant cette incroyable phrase par laquelle vous regrettez que les condamnés placés sous bracelet aient le droit de parler librement ? Est-ce que vous vous rendez compte, au moins, de la monstruosité de vos propos ? Je ne le pense pas.

Ne vous faites pas d’illusions, la première partie de votre commentaire ne valait pas mieux que le reste. Exemple :

« On encourage le criminel à continuer sa vie comme si de rien n’était, tout juste 40g en plus à la cheville. »

Vous ne connaissez décidément rien au sujet. Un condamné placé sous bracelet électronique est un prisonnier à qui l’institution judiciaire propose de terminer les derniers mois de sa peine à l’extérieur, pour lui permettre d’essayer de se réinsérer plus tôt, moyennant plusieurs contraintes qui sont : une assignation à résidence, un contrôle permanent, des horaires d’interdiction de sortie, l’obligation (souvent) d’effectuer ou de rechercher un travail avec obligation d’en rendre compte. La mesure est en passe d’être étendue pour remplacer la totalité de l’emprisonnement chez les condamnés à de courtes peines (mais pas pour une durée 12 fois plus longue comme l’auteur de l’article le suggérait dans son délire !) Il n’y a nul encouragement « à continuer sa vie comme si de rien n’était ».


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