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ZEN ZEN 4 février 2015 18:49

Sur Mediapart aujourd’hui, une assez longue enquête sur les réactions collectives et individuelles allemandes,qui commencent à s’exprimer de manière critique à l’égard de la position de la chancelière jugée suicidaire et qui expriment ouvertement la nouvelle démarche grecque comme une chance

Un extrait : "... le philosophe Jürgen Habermas, a pris le contre-pied des positions de Merkel en envoyant un message de soutien au gouvernement Syriza. « Le changement politique en Grèce représente une opportunité, non seulement pour ce pays en difficulté, mais aussi pour la politique économique et sociale de l’Union européenne qui peut dès lors être revue en profondeur. » Les syndicats réitèrent des critiques déjà exprimées : « Les conditions sous lesquelles l’aide financière à la Grèce a été versée, dès le début, n’ont pas le mérite d’être appelées « réformes ». L’argent versé jusqu’à présent à la Grèce a surtout servi à la stabilisation du secteur financier, alors que le pays a dû faire face à une politique d’austérité brutale accompagnée de la récession la plus profonde et de la dette publique la plus élevée au sein de l’UE. » Résultat : une crise sociale et humanitaire sans précédent en Europe. « Tout cela n’a rien à voir avec des réformes qui auraient affronté les problèmes réels de la Grèce. Aucun des problèmes structurels du pays n’a été résolu, d’autres au contraire ont été rajoutés. C’était une politique de destruction, pas de construction. » Les syndicats allemands soutiennent les projets de reconstruction et de développement du chef du gouvernement grec, Alexis Tsipras, projets qui devraient s’inscrire dans un « plan d’investissement européen » : il faut accorder « une chance » au nouveau gouvernement grec, plaide le syndicat, afin qu’il mette en œuvre sa politique.Cette plateforme, « Refonder l’Europe » est née en 2012, pour appeler, face aux politiques d’austérité menées en Grèce et à une Europe en pleine « crise existentielle », à davantage de courage démocratique, de raison économique et de justice sociale. À ce moment-là, déjà, le collectif mettait en cause directement le gouvernement allemand pour avoir imposé son agenda au niveau européen et menacé « d’endommager de manière irréparable les démocraties dans les pays membres »...


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