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eric 13 février 2015 11:22

Il faut combattre pied à pied les tentatives minutieuses des gauches qui vont toutes dans le même sens : réduire les moyens de nos élus démocratiques. Diminuer les possibilités des citoyens de base de même participer aux élections.

Tout est fait pour développer le scandale actuel qui est qu’il est très difficile de participer à la vie politique de notre pays si on est pas fonctionnaire ou si on émarge pas d’une façon ou d’une autre aux fonds publics. Au contraire, entre les dispense syndicales, les mises à disposition, etc... tout va dans le même sens. Militance, élections, carrière, ce sont des pans entier de la fonction publique qui se consacrent à temps plein ou partiel à l’action politique aux frais du contribuable.

Pour aller au delà des fonctionnaires, rien que les intermittents, ce sont 120 000 personnes qui comme leur nom l’indique, on pas mal de temps libre, et dont les moyens d’existence dépendent de la capacité de l’état à maintenir la hausse des prélèvements.

Mais il en va de même de tous les bénéficiaires net des prélèvements.

Aujourd’hui, entre agents publics et clientèles, les partis de gauche représentent exclusivement des gens dont les carrières, les salaires, les budgets, les perspectives d’avenir, sont étroitement corrélé à la capacité de l’État d’augmenter les prélèvements, les impôts, et dont les condition de travail de carrière et d’emploi leur permettent de s’y consacrer plus que n’importe quelle autre catégorie professionnelle.

Les miettes données aux partis sont un cache misère.

Le conflit d’intérêt est patent. Au niveau des sommes concernées, il ne peut pas y en avoir d’autre aussi scandaleux. On parle de dépense de 57% du PIB.

Il est impossible, par exemple, de faire voter une réforme des retraites juste, quand une grande part des élus savent que leur retraite injuste est en jeux.

Pareil pour la presse. De médiocre qualité, elle se vend mal. Elle ne subsiste que grâce aux subventions plus ou moins camouflées sous d’innombrables rubriques. Ce n’est même pas la peine que ses employés aient de vraies convictions politiques. Leur strict intérêt personnel les pousse à être spontanément plus favorables à plus de dépenses publiques qu’à moins.

ce ne sont pas les 63 millions le principal problème de notre pays, ce sont les 57% de PIB dépensés par l’état, et l’égoïsme de classe des gens qui en bénéficient le plus et sont très loin d’être ceux qui en auraient le plus besoin.


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