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eric 14 février 2015 12:45

Vaste question. Les tenants, les aboutissant, les responsabilités, les voies d’une vraie réforme...

En attendant il reste le concret. Vos enfants et petits enfants. Privé sous contrat ou hors contrat ?

Il y a des nuances. Si vous êtes pistonnés, habitant dans les très bons quartiers, il reste quelques établissement publics en France ou l’enseignement n’est pas si mauvais que cela et qui plus est gratuit. Mais il ne faut se faire d’illusion. Ils restent bon du fait de la super sélection des élèves. Tous sont pistonnés mais on ne retient quand même, sauf exceptions, que des bons. Les études EN montrent que le niveau d’un établissement tient plus à celui de ses élèves qu’à celui de ses profs. Même dans les meilleurs établissements de « l’élitisme républicain », on trouve les profs nuls et intouchables qui pourrissent la scolarité des gosses sans que les parents aient le droit de s’exprimer.

Si votre gosse est plutot doué de ses mains, le confessionnel est à peu prêt meilleurs partout. La raison en est simple et intuitive. Pour n’importe quel prof de gauche du général, du public, un « manuel », c’est un « mauvais en classe », donc ils ne veulent pas enseigner dans le technique, parce que d’une manière générale, les profs du publics ne veulent pas se coltiner les élèves présumés difficiles, les gosses du « peuple » comme ils disent ( autre étude interne EN).

Dans le cas général ? En réalité, une bonne part du privé confessionnel de parvient pas à échapper totalement aux logiques dévastatrices du public ( les décrets, les formations des profs, les programmes, etc..).
Évidemment, on est loin de la catastrophe du public, de sa logique d’exclusion des pauvres et des défavorisés, de l’absence totale d’encadrement des gosses ( 800 000 adultes, ne parviendraient pas à limiter le harcèlement de 700 000 gosses ?). Mais quand même.

Je dirai que c’est une question de moyens. SI on est vraiment dans le besoin, il faut choisir le sous contrat. Quand on peut payer un peu plus, le hors contrat.

Il faut cependant noter que sous ou hors contrat, on parle pour l’essentiel d’établissements chrétiens, c’est à dire qu’il existe très souvent des mécanismes de solidarité entre parents pour aider les plus pauvres. Choses qu’on trouvera avec beaucoup plus de difficulté dans le public.

Donc participer activement au débat pour essayer un jour, de reconstruire l’école de la république. En attendant, sauver ses propres gosses. D’autant que cela fait partie du projet. Le jour ou notre école tiendra la route, il faudra bien aller chercher quelque part des profs de bonne qualité.

C’est dans le tuyau. A Normal sup, la tête du système, malgré des jury de plus en plus gauchistes, le nombre d’élèves issu du privé, ou simplement pensant droit, et qui ont appris à mentir aux examens pour ne pas être exclu s’accroit.

Cela prendra une ou deux génération, mais le remplacement dans notre école, d’idéologues bornés qui l’on détruite par des gens bien formés de bon niveau et ayant des ambitions pédagogiques et non idéologique est inéluctables.

Mais il est vrai que pendant ce temps, l’EN continue à exclure les pauvres et à propulser les enfants de ses propres personnels vers le haut.

Donc participer aux débats sur l’école, sauver ses propres gosses, communiquer auprès des plus défavorisé pour qu’ils sachent plus encore que l’exclusion de leurs gosses n’est pas inéluctable. Il existe encore un vraie école


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