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Pierce (---.---.199.3) 26 décembre 2006 15:13

« Soyons réaliste, toute politique délibérée visant à protéger l’environnement, à lutter contre les émissions de CO2, à renforcer la solidarité, ne peut se faire qu’au détriment des profits financiers, et donc de la rentabilité du capital. »

Sincèrement, comment pouvez-vous poser un postulat pareil ? Il serait temps de sortir des logiques marxistes... La cotation des rejets de CO2, par exemple, est un excellent outil pour infléchir sur l’environnement. La réduction des quotas conduit à l’ouverture de nouveaux créneaux pour des entreprises dont le modèle économique n’existe pas sans règles contraignantes, et qui commencent déjà à voir le jour.

La production de richesses bio-compatibles est un secteur d’avenir, qui renvoie aux oubliettes la décroissance que ne cessent de réclamer ceux qui se projettent dans le passé à défaut de savoir imaginer l’avenir.

Les défis sont énormes, toutes les pistes doivent être explorées, sans partir de postulats catégoriques, idéologiques et erronnés.

Le libéralisme n’est pas l’anarchie, le long terme et l’exigence d’une concurrence réelle implique une critique d’un capitalisme parfois excessif, mais sans jeter le bébé avec l’eau du bain. Le libéralisme n’est pas l’absence de règles, et son dynamisme permettra bien mieux que toute politique étatique l’émergence de solutions efficaces, si les Etats savent le favoriser dans le cadre d’accords internationaux comme Kyoto qui, malgré les critiques, fixe des objectifs louables qui sont eux aussi un levier qu’il nous faut apprendre à utiliser. Et qui n’est qu’un premier pas.


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