• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile


En réponse à :


Piere CHALORY Piere Chalory 17 septembre 2015 17:50

@Fergus


J’ignorais que le visage se détend après la mort, il faut dire que je n’ai jamais vu beaucoup de cadavres, & pas non plus de pendu de près. J’ai été voir quelques docs sur l’homme de Tollund, et effectivement les dernières recherches valident la thèse du sacrifice de rois malchanceux durant lesquels la prospérité n’était pas suffisamment de mise. Alors, on les sacrifiait, c’était comme ça.

Cette histoire m’a donné une idée, je ne sais pas ce que vous en pensez, Fergus, mais pourquoi ne pas remettre au jour une version édulcorée de ce mode efficace de responsabilisation des plénipotentiaires actuels ?

Même si ici, en France, les rois ont disparus, cette idée de sacrifier les responsables qui n’ont pas accompli leur devoir serait intéressante à étudier. Bien sûr, il faudrait peut être l’adapter à notre époque, l’humaniser, au besoin la scénariser pour les besoins de la cause. 

Pour éviter les injustices, il faudrait peut être exclure des condamnations sacrificielles le motif de la météo défavorable, qui n’est pas forcément le fait des responsables politiques, même élus régulièrement. Pour être sûr de ne pas se tromper, on pourrait confier l’étude à Attali par exemple, qui semble s’y connaître en phase terminale économique. 

Une fois tous les paramètres finalisés, il suffirait de proposer une loi simple, motivante. 

Au besoin, on pourrait l’assortir d’un 11.43... Non, d’un 49.3, plutôt.

Sachant que s’ils ne tiennent pas, ou mal leurs promesses, les élites risqueraient par exemple d’être pro-jetées du haut de la tour Eiffel en direct au 20 heures, ce qui au passage, boosterait les bénéfices publicitaires et compenserait largement les frais de l’exécution, les présidents et ministres comprendraient peut être enfin le sens du mot démocratie, et agiraient en conséquence.

Nouvellement conscients de leur tâche humaine au sens large, les élus sur-motivés oeuvreraient alors dans le sens d’une plus grande répartition des richesses de ce monde, sans se soucier d’être réélus ou non. Car de toute façon, une fois leur mandat échu, ils seraient précipités avec dévotion vers un monde meilleur, où ils n’auraient à se soucier plus de rien.



Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON


Palmarès