• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile


En réponse à :


ddacoudre ddacoudre 22 octobre 2015 23:53

@Hervé Hum

bonjour
je réponds à ta question.définir une responsabilité revient à dire que quelqu’un dispose d’un choix dont il est uniquement responsable dans l’appréciation du but pour lequel il le fait, et dont le résultat dira s’il est apprécier ou non des autres. il ne peut pas y avoir de responsabilité en dehors des autres, mais l’autre vous tiendra responsable seulement si le choix qui a été fait lui permet éventuellement de se retourner contre son auteur pour le meilleur ou le pire. la responsabilité se limite en ce sens à seulement désigner l’acteur du choix. Mais dés que l’on s’intéresse aux événements qui l’on conduit à faire son choix nous nous rendons compte qui le fait dans le cadre d’une aliénation « géohistorique » (territoire ou l’on né et l’histoire de ceux qui l’ont façonné) qui ne dépend pas de lui, mais de tous ceux qui l’ont précédé et du hasard de sa naissance.
En fait la responsabilité dans ce cas ne sert qu’à s’exclure à un moment du processus de coresponsabilité collective dans le développement sociétal.
Dans les faits il n’y a qu’une responsabilité d’acteurs, celle des humains qui accomplissent des actes qui sont induit par un environnement qui s’impose à eux.
exemple quand nous rendons responsable les hommes du réchauffement climatique nous surestimons leur part de responsabilité. leurs actions a été un facteur de d’ajout à une production de gaz de serres au quel concours déjà environnement terrestre, l’on ne peut le rendre responsable des émanations volcaniques, on ne peut le rendre responsable de tout les productions de gaz de décomposition etc. Il participe comme acteur à l’évolution de son environnement sur lequel on se dit qu’il a une action seulement plus grande que certain animaux, mais nous n’avons jamais pu évaluer la production de gaz a effet de serres de tout le vivant.
plus l’on avance dans les connaissances de notre place dans le monde plus l’on se rend compte que nous ne sommes pas grand chose, et que, gonflé par notre narcissisme il nous faudra des siècles pour s’en convaincre. pour l’instant nous en sommes encore à blâmer ceux qui font les mauvais choix, parce que l’on ne veut pas voir que l’on y a contribué.
nous vivons sur le mode échec parce que nous ne pouvons pas disposer de toutes les informations nécessaires qui nous permettraient de faire un choix sans erreurs possible. si un jour ce monde existait ce serait le déterminisme. d’une certaine manière nous vivons comme un pendule, nous sommes en mouvement parce que à la base il y a une inertie qui a été donné, mais nous ne pouvons avoir un mouvement que dans le cadre d’un fil qui nous guide et d’un clou autour duquel l’on développe notre mouvement. si un jour le pendule veut devenir le clou il changera d’état, comme l’eau devient glaçon ou vapeur suivant son environnement.
c’est donc l’environnement qui est l’élément déterminant de ce que nous allons faire comme choix pour y vivre. et cela ce n’est pas de notre responsabilité mais le résultat d’un comportement inné qui fait que nous disposons des attributs pour pouvoir en toute circonstance survivre ou périr.
Comment dans ce cadre gérer nos actions, et bien si je trouve une solution c’est que je me suis trompé. alors quand j’en émet une, car forcément j’en émettrai une, il suffit que je sache qu’elle est ce que je peux en l’instant faire de mieux faute de tout comprendre et ne pas en rendre responsable celui qui l’émet. Pour le moment nous ne savons pas vivre comme cela en occident, et c’est nous qui voulons à tout prix servir d’exemple aux autres.

cordialement.


Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON


Palmarès