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ddacoudre ddacoudre 4 octobre 2016 21:12

bonjour A-desert

un long article clair. j’ai souvent repris « la partie et le tout » de Heisenberg afin d’expliquer que nous étions un élément d’un tout donc ce que nous percevions de celui-ci n’était que fonction de nos sens. nous voyons aujourd’hui combien avec la multiplication de nos sens par la technologie nous percevons intellectuellement des choses que nos sens reçoivent mais ne peuvent décoder car notre cerveau est lent. curieusement le fait de développer toutes ces technologies complétives démontre que nous percevons le tout et que sa définition ne tient non à une réalité de ce qu’il est mais a celle du langage avec lequel nous le désignons. j’avais en ce sens écrit que nous étions des Toutuns et en permanence dans la conquête de l’incertitude. alors il reste exact que pour comprendre nous devons réduire à sa plus simple partie, mais nous ne pouvons effectivement pas réduire le tout à la somme de ce que nous avons compris de chaque partie sans nous tromper si l’on ne prend pas la précaution d’affirmer qu’en l’état de nos connaissance nous pouvons admettre aujourd’hui ceci ou cela. Sauf l’incertitude fait peur et la crainte de l’échec fait édifier des processus clos, ne reconnaissant pas que l’acceptation, par une majorité ou la reconnaissance d’un processus clos peut être une erreur collective, et est forcement une erreur collective. c’est la démonstration qu’a fait la pollution de toutes les espérances en la science.
découvrir sa singularité est une chose, la nature la ainsi fait chacun singulier de sorte que face à l’environnement il y ai une chance que quelqu’un dispose de la bonne perception utile à la survie.
pour tant nous ne saisissons que les grand trait car il est impossible de définir le caractère ou le tempérament singulier de chacun. souvent je dis que le langage est également castrateur, car sur une ligne de 0 à l’infini quand l’on pose le mot aimer j’élime de fait tous les aimés de part et d’autre pour ramener chacun au point désigné. il est évident que l’on ne peu réduire le destin des hommes à la génétique, elle n’est là que pour en faire un animal qui par sa biologie percevra son environnement qui déterminera les réponse de son cerveau pour s’y accommoder. j’indique souvent que l’individualité de chacun est essentiellement faite par son environnement à partir de l’endroit ou il pose les pied pour regarder le monde et qu’il sera le seul a le voir car si d’aventure un autre mettait ses pieds au même endroit, le temps du déplacement le monde aurait changer et tout en étant à la même place il verrait un monde différent. ignorer cela est source permanente de conflit. chaque fois que deux personnes se parlent chacune voient autre chose l’une de l’autre car chacun a une zone inconnue dans son dos qu’il ignore, les sollicitations des sens seront donc différentes. j’ai lu avec plaisir quelques ouvrage sur la biologie évolutive qui semble se développer, mais cela fait très longtemps que j’ai accédé à la pensée complexe à partir de l’ouvrage le quartz et le jaguar de Gell-man ou du simple au complexe. sympa cet article merci
cordialement. ddacoudre.over-blog.com.


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