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eric 20 décembre 2016 22:36

En fait, la vraie citation, c’est ça :

« Lorsque les nazis sont venus chercher les communistes,
je n’ai rien dit,
je n’étais pas communiste.

Lorsqu’ils ont enfermé les sociaux-démocrates,
je n’ai rien dit,
je n’étais pas social-démocrate.

Lorsqu’ils sont venus chercher les syndicalistes,
je n’ai rien dit,
je n’étais pas syndicaliste.

Lorsqu’ils sont venus me chercher,
il ne restait plus personne
pour protester. »

Ce n’est pas sans importance parce que le Pasteur était conservateur et, au fond, assez proche du nouveau régime dans les débuts. C’est donc de ses pires adversaires politiques dont il défend les droits. En période de Nazisme - et rappelons que ce n’était pas le totalitarisme mou hollando-socialiste ou on interdit des spectacles et des manifs par la loi - il a réunit un bon tiers des pasteurs dans le refus des oukases du régime.

Bref, dés le début, de ces petites approximations qui de proche en proche, font que j’ai du mal à adhérer à votre article.

Un marché de Noël, c’est un souk, plus que l’illustration de la liberté de commerce. C’est même un attrape touriste cautionné par les municipalités pour racketter le chaland.

Ce n’est pas Noël, le plus important dans le christianisme, mais Pâques. C’est la résurrection qui donne un sens à Noël.

A quoi cela sert de rappeler aux terroristes que l’occident est déchristianisé ? C’est pour qu’ils soient plus gentils ? Moins terroristes ?


Nous avons affaire à une organisation politique qui utilise la violence pour faire avancer son agenda politique.

Ce n’est pas vraiment nouveau sous le soleil.

La question est moins de savoir si nous sommes humains ou pas comme tous le monde, ce dont personne ne doute. Même pas les islamistes qui nous offrent de partager leur convictions....

Il s’agit de savoir quel moyen on met où pour calmer ces gens. Sachant que vraisemblablement, tôt ou tard, ils dégénéreront en forme encore plus politique avec les quelles nous seront peut être même contraint de négocier ou de transiger. C’est le cas de tous les mouvements révolutionnaires à travers l’histoire.


Une approche sentimentalo pleurnicheuse des ces questions, genre, je suis Charlie, me parait contenir en germe des réactions purement émotionnelles et le cas échéant aussi mimétiquement violentes.

La question n’est pas celle de leur humanité ou de le notre. Il faudrait être fou pour douter de l’une ou de l’autre. Les paumés qu’ils envoie se faire exploser sont fous. Comme les terroristes anarchistes en leur temps. Les commanditaires veulent du pouvoir. La question est de taper assez fort pour qu’ils nous foute la paix.



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