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oncle archibald 7 janvier 2017 10:05

@roman_garev pour plus de détails lisez l’article en entier sur :

http://www.lemonde.fr/europe/article/2014/03/16/un-referendum-en-crimee-pour-dire-oui-a-la-russie_4383876_3214.html

Un référendum organisé dans l’urgence

Le principe de ce référendum a été voté jeudi 27 février par un nombre imprécis de députés régionaux, à huis clos, dans le Parlement de Simferopol tenu depuis l’aube par un commando armé probablement russe. Ces députés, qui n’ont pas le pouvoir de voter des lois et encore moins celui de proposer un référendum, selon la Constitution régionale de 1998, proposaient au peuple de se prononcer “sur l’autonomie” de la région.

Il n’était alors pas question de rejoindre la Russie. Le même soir, les parlementaires nommaient un quasi-inconnu à la tête du gouvernement de région : Sergueï Aksionov, homme d’affaire au passé trouble. A la tête du parti Unité russe, il avait obtenu 4 % des suffrages aux élections régionales de 2010. Le lendemain, les troupes russes envahissaient la péninsule.

Jeudi 6 mars, le Parlement proposait en référendum le rattachement pur et simple à la Russie, ou un retour au statut d’autonomie élargie de la Crimée au sein de l’Ukraine défini par la Constitution régionale de 1992. La date en a été avancée deux fois : du 25 mai au 30 mars, puis au 16 mars.

  • Une péninsule verrouillée par les forces russes

Les soldats russes tiennent depuis le 28 février les routes de Crimée et les aéroports, où pas un vol ne décollait dimanche, sauf pour Moscou. Ils bloquent, encerclent ou contrôlent les bases militaires ukrainiennes.

Les 25 000 soldats russes du contingent de Sébastopol ont reçu depuis trois semaines des milliers de renforts, selon Kiev. Ils sont déployés illégalement dans la péninsule. Et Moscou continue d’envoyer des troupes.

L’agence Reuters a constaté vendredi qu’un navire de guerre russe, le Yamal 156, débarquait des camions, des soldats et au moins un véhicule blindé de transport de troupes non loin de Sébastopol. Dans les villes, ces soldats laissent des milices prorusses et les nouvelles forces de sécurité du gouvernement de Crimée verrouiller l’élection.

Le Parlement, le siège du gouvernement, les bureaux de vote et les lieux de manifestations sont gardés par des ’volontaires’ organisés il y a trois semaines autour du parti de M. Aksionov, qui rassemble aujourd’hui une partie d’un obscur Front de Crimée.

Les cosaques locaux, force paramilitaire, ont reçu d’importants renforts de Russie, où ils bénéficient d’une reconnaissance officielle du Kremlin. La police et les forces anti-émeutes des Berkout, dirigées par deux frères aux ordres de M. Aksionov, Sergueï et Iouri Abisov, coopèrent avec ces forces.

Voilà voilà voilà ....


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