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Legestr glaz Ar zen 12 janvier 2018 15:57

L’auteur écrit : « Mais, si Macron parvient à convaincre la France et l’Europe de s’engager pleinement aux côtés de la Chine dans l’initiative les Nouvelles Routes de la soie, il sera confronté très rapidement à la nécessité de réorganiser le système financier, et de rétablir un système de banques nationales capables d’émettre du crédit public pour investir dans les infrastructures, l’industrie et les nouvelles technologies. »

La France appartient à un système « supranational ». Macron ne décide de rien ou de pas grand chose. La vitesse sur les routes nationales, ça oui, c’est de la compétence de la France. Le reste ne l’est pas. 

Qu’est-ce qu’un système supranational ? C’est en lien. « L’adjectif supranational qualifie ce qui se place au-dessus des nations, de leurs gouvernements, de leurs institutions. »
http://www.toupie.org/Dictionnaire/Supranational.htm

L’auteur ne connait pas, ou ne s’est pas intéressé, à l’ordre juridique de l’Union européenne. S’il l’avait fait, il en saurait davantage sur la « supranationalité. Une séance de rattrapage en lien.

 »Les politiques communes, qui sont l’essence de l’intégration multinationale, sont basées sur la législation commune. L’élément intrinsèque du concept de politique commune est sa force contraignante sur les États membres. Ces derniers doivent donner aux institutions communes les moyens d’appliquer les politiques communes et de faire respecter leurs décisions par toutes les parties concernées et leurs citoyens. À ces fins, les politiques communes sont formées par des actes juridiques arrêtés par les institutions communes, appliqués par les États membres et/ou les institutions communes et contrôlés par les institutions communes [voir le chapitre 4]. Les droits nationaux des États membres sont harmonisés dans un grand nombre de domaines dans le cadre des politiques communes. Un droit spécial, appelé précédemment « acquis communautaire » et désormais « acquis de l’UE », est ainsi créé afin de matérialiser les politiques communes, un droit qui a la primauté sur le droit national, même constitutionnel des États membres, que celui-ci soit antérieur ou postérieur à la législation européenne. En effet, selon la Cour de justice, les États membres ont transféré définitivement des droits souverains à la Communauté (et ensuite à l’Union) qu’ils ont créée, et ils ne peuvent revenir ultérieurement sur ce transfert par des mesures unilatérales [voir affaire 6/64], à moins de décider de se détacher de la CE/UE« . 

C’est donc parfaitement clair : » à moins de décider de sortir de cette prison qu’est l’UE" !

Tout ceci est écrit en bon Français. Ne reste plus qu’à lire et à comprendre. Macron et son gouvernement ne pèse pas lourd dans les décisions européennes. 

L’auteur à un temps de retard.

Pour davantage d’informations :

http://www.europedia.moussis.eu/books/Book_2/2/3/3/index.tkl?lang=fr





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