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Philippe VERGNES 2 mars 2018 01:21

@ JL,


Heu... le dialogue de sourd avec vous, ça fait des années que je le dénonce. Et c’est pour y mettre fin que je vous ai exclus de mes articles. Ce qui ne vous a pas empêché de toujours venir me relancer partout où j’interviens sur ce site.

Vos conneries ne m’ont jamais défrisé. Par contre, votre croyance au fait que vous pouvez produire des commentaires qui, selon vous, aurait pu me défriser, est elle, totalement défrisante, car voilà bien un délire de toute puissance dans toute sa splendeur.

Que vous ne compreniez rien à rien en matière de psychopathologie, cela, je le sais depuis vos premiers commentaires sous mes articles vieux de six ans déjà. Mais puisque vous insistez encore en affichant votre ignorance comme une source fiable à vos élucubrations, voici donc la définition que Racamier donne du délire dans le réel. A ce titre, je rappelle qu’en tant qu’inventeur de ce concept pour décrire des situations bien précises identifiées qu’il a pu observer, c’est lui la référence à suivre et surtout pas vos interprétations délirantes qui pervertissent tous ses concepts sans exception. Ainsi pour Racamier, le délire dans le réel désigne une « façon de délirer à l’intérieur d’objets réellement existants. En plus du délire d’interprétation, qui est bien connu, cette façon de délirer, qui est beaucoup moins apparente qu’un délire de néo-formation, se voit chez les anorectiques mentales, qui délirent dans leurs corps ; chez certains inventeurs fous, qui délirent dans leurs machines ; tout comme, enfin, chez les chefs paranoïaques qui délirent dans... leur peuple. » (Racamier, 1993, Cortège conceptuel, p. 32) Etc., la liste serait longue. Il n’y a là encore aucune opposition à ce que ce genre de délire appartienne aux pervers narcissiques et aux paranoïaques comme vous avez pu le soutenir tels un imposteur ignorant les théories qu’il prétend expliquer à autrui.

Sur la pensée perverse et la double pensée, il n’y a que dans votre tête qu’il y a confusion pour la simple et bonne raison qu’avant d’être dans la tête de la victime la double pensée est d’abord dans la tête du bourreau. Ignorez-vous donc que le projet du pervers narcissique est de conformer l’autre en un identique ? Et d’où croyez vous donc que provient cette pensée perverse chez le pervers narcissique si ce n’est des double-bind avec lesquels il a été éduqué ? N’ai-je déjà pas écrit que cette problématique était transgénérationnelle dans un article en deux parties que vous avez, une fois de plus, disqualifié (ce qui a entraîné votre éviction de mes articles) ?

Si vous lisiez mes articles avec attention au lieu de les dénigrer, vous l’auriez compris depuis belle lurette, je ne fais qu’en parler. Alors que de votre côté, vous m’avez déjà démontré dans de précédents débats que vous ignorez ce qu’était réellement un double-bind (tout en prétendant le contraire, cela va de soi !)

Il est à croire que vous avez profession de foi d’être un imposteur un jour, imposteur toujours !

Ps 1 : au sujet du triangle de Karpman, je n’ai pas tenté de décrédibiliser cette théorie dont je ne conteste pas l’utilité. J’ai simplement évoqué le fait que vous parliez une nouvelle fois de choses dont vous étiez ignorant, car il se trouve que j’ai déjà étudié cette théorie depuis fort longtemps. Or, cette celle-ci dénie l’existence des pervers, comme j’ai déjà pu vous le signifier. Argument que vous avez traité avec mépris comme à votre habitude sans jamais apporter la moindre preuve à vos élucubrations. Et pour cause, puisque cette preuve n’existe pas du fait que pour Karpman... ben, y’a pas de pervers. Cependant, historiquement (il faut toujours se pencher sur l’histoire des théories pour en comprendre le bien fondée, les apories, les forces, les faiblesses, etc. : CE QUE VOUS NE FAITES JAMAIS et c’est la raison pour laquelle vous êtes dominé par vos croyances), Eric Berne, le fondateur de l’AT et le professeur de Karpman, a puisé son inspiration dans les travaux d’Alfred Korzybski de façon très réductrice, car il en a oublié ce qui, chez cet auteur, spécifiait la santé mentale et la folie. Pour savoir ce qui chez Alfred Korzybski relevait de la folie ou de la santé mentale, c’est simple... pour Korzybski : « Le problème clé de la santé mentale et de la ’maladie mentale’ est un problème d’adaptation aux ’faits’ et à la ’réalité’. C’est le principal problème en psychiatrie. La différence entre santé mentale et ’maladie’ mentale n’est q’un problème d’adaptation aux faits et la ’réalité’. » Bon... c’’est discutable, mais c’est déjà une bonne base. Malheureusement, cette adaptation au fait est totalement absente chez vous : vous ne vous référez qu’à la toute puissance de votre pensée magique en déniant tous les travaux des auteurs que j’ai précédemment cités. Ce qui est consternant, car le principal fait de toute cette histoire et du conflit qui nous anime, ben... c’est que vous avez la prétention d’afficher des compétences que vous n’avez jamais eu, sur des œuvres que vous n’avez jamais lues en ayant en plus le culot d’aller geindre auprès d’autres auteurs en vous vantant de m’avoir appris à lire Racamier. Et le tout en m’apportant la contradiction tout en tenant à tout prix avoir raison. Seul un fou peut donner foi à des comportements d’une telle tartuferie !

Ps 2 : il est tard maintenant... au dodo... les leçons reprendront demain... ou pas, je ne voudrais pas abuser de l’hospitalité de M. Michel J. Cuny que je trouve bien brave et tolérant pour la circonstance.

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