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Philippe VERGNES 4 mars 2018 15:01

@ lahalle,


Quand vous dites « affronter », je vous comprends. Dans mes activités de consultants, j’ai eu à monter des dossiers juridiques contre des de tels « managers »... tous gagné en dévoilant les méthodes de harcèlement qu’ils utilisaient, mais ces pratiques sont devenues si courantes, qu’elle se « banalise »... malheureusement !

Et effectivement, on retrouve bien leurs héritiers intellectuels aux commandes dans le gouvernement actuel (et les précédents... je suis ce mouvement depuis fort longtemps déjà, plus de 25 ans désormais).

Vous dites : « C’est à se demander comment des personnes intelligentes peuvent être aussi obtuses ». Et bien c’est le questionnement à la base de toutes mes recherches depuis que j’ai commencé à étudier cette problématique dont la meilleure réponse consiste en l’étude de la théorie de la perversion narcissique (après vingt-cinq ans de recherches, vous pensez bien que j’en ai exploré des pistes). Je précise : la véritable théorie... pas celle que les médias nous présentent dans les articles d’une certaine presse « mainstream », car la meilleure ruse du « diable » n’est pas de faire croire qu’il n’existe pas contrairement à ce que nous croyons (ça, c’est encore une de ses ruses), mais c’est d’entretenir des confusions en pervertissant toutes les théories qui pourraient servir à en dévoiler les stratégies. Or, commun semer le trouble et la confusion dans l’esprit des gens ? En ridiculisant les théories qui le dénoncent (le diable à prendre en tant que métaphore) par une banalisant et un excès d’usage inapproprié de ces théories. La recette est simple : on sort la théorie de son contexte, on sépare la forme du fond et sur la base de ses déliaisons, on change le sens des mots qui ont été établis dans le contexte de la théorie. Le résultat apporte le discrédit sur n’importe quel énoncé que l’on reprends en ne respectant pas ces règles élémentaires d’analyse textuelle et de communication. Le procédé est d’autant plus imparable que, comme le démontre l’article de Marianne sur l’ENA, personne n’est formé à l’esprit critique.

Sur cet article qui en dit long sur l’état mental des plus hauts fonctionnaires du pays, j’ai pu le lire avant hier lors de sa parution. Pour l’anecdote, c’est un énarque qui m’a mis la puce à l’oreille sur la problématique que j’aborde ici principalement... il y a vingt-cinq ans de cela. C’est dire s’il serait temps que le jury de l’ENA réagisse enfin. Maintenant, ce que je reproche à cet article, c’est qu’il est encore loin de dévoiler le pot au rose, car la faillite de l’esprit critique n’est qu’une conséquence d’un phénomène de bien plus grande ampleur dont je parle dans l’article que je proposerais cette nuit à la modération (déjà publié sur mon blog). Cet énarque dont je parle s’est présenté au dernière élection présidentielle et au dernières nouvelles, il souhaitait créer un parti politique pour assouvir ses ambitions, qui ne l’ont jamais quittées depuis plus de vingt-cinq ans, de devenir un jour président (il est actuellement « conseiller stratégique » auprès du ministère de l’intérieur, ne nous affolons pas, la France est entre de bonnes mains.)


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