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En réponse à :


hdelafonte 13 mars 08:30

Merci pour cette analyse intéressante. Elle me rappelle un essai de Orwell, « le quai de Wigan », qui est assez analogue à votre thèse, à savoir que ceux qui prennent le pouvoir dans un régime communiste vivent dans un mensonge permanent en se faisant passe pour l’émanation du peuple, alors que ce sont des « petits bourgeois » qui rejettent leur classe initiale.

 A noter que pour Orwell, tout comme pour Bertrand Russell, le ver était déjà dans le fruit avec Lénine. Selon Russell, le défaut du marxisme était de s’ériger comme une philosophie, mais néanmoins de viser à changer le monde, deux objectifs inconciliables selon lui : on ne peut s’inscrire dans une démarche de recherche de vérité (le propre du philosophe) et simultanément se fourvoyer dans un jeu politique de prise de pouvoir. Les seuls à pouvoir assumer sans honte cette inconsistence logique sont précisément ceux qui ont construtt leur vie sur un mensonge (les petits bourgeois qui s’apparentent au peuple).

Troisième lecture que je trouve intéressante pour faire écho à votre analyse : le Spartacus de Arthur Koestler, qui montre (tout comme Russell) le socntradictions internes du régime communiste en ce qu’il prétend faire le bien du peuple « malgré lui »....


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