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Étirév 12 novembre 10:13

La religion catholique, ses couvents, les moeurs de ses prêtres :
Les couvents d’hommes étaient des lieux où régnait le plus grand désordre, où les disputes, les rivalités amenaient des scènes de violence ; on y jouait du couteau et il s’y commettait des horreurs. Saint Romuald, saint Benoît d’Amiens, saint Bernard d’Abbeville furent obligés de s’enfuir pour ne pas être assommés par les moines. Saint Jean de la Conception fut enchaîné et emprisonné par les Trinitaires. Saint Berchaire fut tué d’un coup de couteau, Saint Erminod fut assommé à coups de bûches ; saint Agan, abbé de Lérins, eut la langue coupée et les yeux crevés, etc., etc.
Dans la procession-bouffe, où moines troussés, salade en tête, pertuisane au dos, paradaient à côté de demoiselles dévotes, ayant mis bas par humilité robes et jupes, « s’embrassant en pleine rue et se léchant le morveau ».
Pendant la Fronde, la populace se rua dans l’école de théologie du couvent pour y frapper de trois coups de poignard le portrait de Mazarin.
Les moines avaient fondé la confrérie du Rosaire, que protégea si fort Louis XIII, pour amener à leur moulin à prières la pluie d’or des faveurs royales.
Les couvents de femmes étaient établis près des couvents d’hommes.
À Genève, après l’abolition des couvents, on trouva des chemins souterrains qui permettaient aux Cordeliers de se rendre, sans être vus, dans des couvents de femmes. De même à Lausanne.
Dans la confession générale et testamentaire de Madeleine Bavent, il est raconté que « le couvent de Saint-Louis de Louviers était un abîme inouï de dépravation. Les religieuses qui passaient pour les plus saintes, les plus parfaites, les plus vertueuses, se dépouillaient toutes nues, dansaient en cet état, y paraissaient au choeur et allaient au jardin. Ce n’est pas tout, on nous accoutumait à nous tomber les unes les autres impudiquement et, ce que je n’ose dire, à commettre les plus horribles péchés contre nature. » Le directeur, Pierre David, leur disait qu’il fallait détruire le péché par le péché, et, pour imiter l’innocence de nos premiers parents, rester nus comme eux. Les religieuses se présentaient à la confession nues jusqu’à la ceinture.
Le successeur de Pierre David, Mathurin Picard, poussa le libertinage encore plus loin. L’autel servit de siège à la débauche, et l’hostie consacrée, collée sur un morceau de parchemin découpé au centre Le reste ne pourrait être raconté, même en latin.
Le Parlement de Rouen, par arrêt du 21 août 1647, condamna le curé Picard à être brûlé vif.
La morale de ceci, c’est que la communion, qui est le symbole de l’union des sexes, a toujours servi de prétexte à des obscénités depuis que, voulant supprimer de la Nature la vraie communion, c’est-à-dire l’union naturelle de l’homme et de la Femme, on a prohibé les fonctions normales, ne permettant plus que le simulacre incompris.
Les couvents jouent un grand rôle dans les aventures de cette époque, puisque ce sont, en réalité, des prisons de femmes, de ces femmes que les laïques appellent des courtisanes et les prêtres des repenties, manière de désigner les femmes qui restent dans la nature féminine, en dépit de l’Église qui a créé un type de femme hors nature qu’elle impose comme modèle à imiter, et que suivent les sottes ou les craintives, croyant ainsi être plus méritantes, sans comprendre que ce qu’elles méritent par leur abjecte soumission, c’est le mépris des esprits sains. Du reste, cette soumission n’est en réalité qu’une affreuse hypocrisie livrant la Femme au prêtre.
Mais l’hypocrisie est un voile percé ; à travers les trous, on aperçoit toujours ce qu’on a voulu cacher ; du reste, le naturel de l’homme est là qui reprend toujours le dessus. C’est pour cela que le prêtre, après avoir attribué ses sabbats à ses ennemis, les recommence dans ses couvents, dans ses églises, là où ils ne peuvent pénétrer, et, cette fois, nous le prenons en flagrant délit, il a oublié d’ôter sa soutane, il lui sera impossible de mentir ; c’est lui qui célèbre la Fête des Fous, lui qui officie à la Messe Noire. Il aime les profanations. Il suffit qu’une chose soit déclarée sainte pour qu’il cherche à la profaner. Le mot profane, du reste, s’applique à l’homme, il est l’antithèse du mot sacré qui s’applique à la Femme.
Rappelons que Toutes les religions de l’antiquité ont adoré la Femme. Le Catholicisme l’avait d’abord supprimée pour lui substituer un homme. Mais, comme l’homme n’adore pas un autre homme, il en est résulté que le Catholicisme n’a été qu’une religion pour les femmes faibles, qui ont adoré le Principe mâle dans Jésus.
Quant aux hommes qui ont voulu retrouver une satisfaction à donner à leurs aspirations religieuses, ils ont introduit dans leur religion le culte de la Vierge Marie, pour perpétuer l’antique culte de la Femme.
Le culte de Marie se répandit plus vite que celui de Jésus, parce que Marie représentait une Déesse antique et avait un passé glorieux depuis Myriam, tandis que la légende de Jésus, avec toutes ses invraisemblances, ne pouvait être écoutée que comme une histoire sans valeur.
Puis, dans la Gaule, déjà, on attendait la Vierge qui devait enfanter (Virgini Pariturae) ; on était donc préparé à la recevoir, mais on n’attendait pas un homme, d’autant plus qu’on voyait déjà, dans ce culte renversé des Catholiques, qui adoraient l’homme et n’adoraient pas la Femme, la cause des mauvaises mœurs qui régnaient partout et allaient prospérer.
C’est ce renversement des facultés psychiques des sexes qu’on appelait le Satanisme.
Donnant à l’homme la Divinité de la Femme, il y avait une apparence de logique à lui donner aussi le culte rendu à la Déesse, mais cette substitution fut grotesque et fit naître, pendant tout le Moyen Age, la querelle résumée dans l’histoire du Satanisme.
L’Église, qui n’a jamais été qu’une société politique, n’a pas su appliquer aux besoins moraux de l’humanité les vérités profondes des lois de la Nature. Ses prêtres sont impuissants à comprendre l’antique science et le secret des Mystères.
Origines et histoire du Christianisme


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