• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile


En réponse à :


Arogavox Arogavox 18 janvier 2019 16:04

@gaijin
 J’étais sur le point de commenter la même phrase de cet article ! (phrase qui restera donc dans mon tampon du copier-coller) 
 
 Pour ma part je me réjouirais que le président ne soit plus un ’père’ (voire une ’mère’) de la nation ! 
 Mais quand trop de gens se contentent de quémander ou geindre, dans un « Grand Débat » pipé, auprès ceux-là mêmes, irresponsables, inconséquents et arrogants, par qui le désordre est arrivé, au lieu d’exiger d’abord le respect du contrat-mandat procédurièrement usurpé, je crains que cela ne soit pas gagné ! ...
  
 Le rôle de celles ou ceux qui prétendent relever le fumeux défi de représenter ou même incarner les dizaines de millions de leurs compatriotes, cela ne peut définitivement pas passer par la prétention personnelle de discours idéologiques, d’un ’projet’, une ’vision’, voire de ’créer du consensus’ à pédagogiser à les moutons bêlants, à des veaux, qui n’auront plus qu’à signer ou veauter pour cautionner leur soumission et subordination !
  
  Personne en France ne saurait ignorer ce B-A-BA classique ;
  « Gouverner c’est prévoir »  
c’est à dire tout le contraire d’une prépondérance de l’urgence comme moteur principal de gouvernance" !!

 Les seuls moments où l’art de gérer l’urgence peut devenir prépondérant sont ceux des états de guerre, ou de catastrophe. Ces moments doivent rester à la fois les moins fréquents et les plus brefs possibles. Dans le cas des conflits, déclarés ou pas, ces moments ne sont que l’effet d’échecs diplomatiques ou de capacité à gouverner !
 Alors, opter pour une prépondérance de l’urgence est un lapsus, révélateur d’une incapacité à assumer cette prétention à ’gouverner’ !


Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON


Palmarès