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totof totof 11 février 02:18

Super chanson ! J’ai découvert Barbara à sa mort à vrai dire. J’étais bien jeune alors et bouffé par la soupe anglo-saxonne qui m’avait appris à détester la poésie. Je vivais dans un hôtel en Normandie et je revois le veilleur de nuit, un colosse ancien ouvrier qui avait perdu son boulot avec la fermeture de son usine, je le revois devant la télé, m’appelant, fasciné, devant l’image de Barbara chantant et il me dit : « comment imaginer autant de poésie ? » Les classes populaires n’avaient pas encore totalement divorcées d’avec la poésie.

Cette chanson me rappelle un de mes amours de cette époque. Mais je dois dire que je ne suis pas d’accord avec l’interprétation que vous en faite. Je ne pense pas qu’il s’agisse du public dont elle parle. « Tant d’hivers et d’automnes, de nuits de jours et personne, Vous n’étiez jamais au rendez-vous », chante-t-elle. Il me semble que cela s’adresse plus à un homme qu’au public.


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