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En réponse à :


André Bouny André Bouny 3 mai 15:03

@Et hop !
Bonjour Et hop !,
Exemples, marrées noires, dégazages en mer, épandages de molécules cancérogènes au travers des herbicides et pesticides agricoles, ou bien utilisés par les collectivités territoriales, voire entreprises relevant de l’aménagement du territoire à forte participation de l’Etat... (tandis que dans le cas de la vaccination bien que relevant elle aussi en amont de la chimie de synthèse , la ministre de la Santé n’est qu’une actrice située en aval qui pense prendre des décisions appartenant à la prophylaxie vous me direz, qu’en est-il des groupes d’influences et autres lobbystes des laboratoires, etc.. Cela posé, il est difficile aujourd’hui de définir là où commence la transgression de la réglementation de protection de l’environnement et, davantage encore, là où elle s’arrête. C’est au cas par cas, en fonction du rapport des forces locales lésées et plus largement des intérêts économiques. Le plus souvent, jusqu’à ce jour, dans les « grandes affaires » portant atteinte à l’environnement dont dépend la vie des populations concernées, que ce soit en temps de guerre ou de paix, généralement, les arguments des parties plaignantes font l’objet d’une interprétation restreinte, tandis que ceux des sociétés défenderesses font l’objet d’une interprétation élargie. En quelque sorte, la douleur de la chair contre la douceur de l’argent. Aussi, la législation nationale de l’un des pays membres d’un traité international (qu’il a signé et ratifié) peut peser en matière de jurisprudence et créer un précédent, comme disent les anglo-saxon. 
      


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