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Jean De Songy 12 mai 2019 10:43

LA VERTU DU GOGOCHON
 
Il s’enfle, se goberge de mots, s’admire, et non seulement gonfle sa tête mais aussi celle des autres, mais c’est une boursouflure vide de fat. La virtu antique avait un contenu solide, une signification précise, sûre et partagée, tirées de la substance du peuple, de l’avenir de la Cité comme but un bien effectivement réel, basé sur un bien déjà existant. Elle ne méprisait donc pas la réalité effective, voulant la déconstruire la nation, les traditions, comme perversions populistes. La vertu du gogochon est en dehors de la substance, elle une vertu seulement de la représentation et de poncifs, de signifiants privés de ce contenu. Elle se branle, et elle purine dévotement par déclamations narcissiques.
Ainsi gogochon de l’ONG négrière à Soros, pontifiant devant journalope, est ce service divin à l’intérieur de lui-même, son action, auto-contemplation qui se complaît de sa propre divinité, prêche consensuel de la pensée dominante aux cieux capitalistes mondialistes, droitdelhommisme, sans-frontièrisme, anti-racisme. Vertu sensuelle, masturbatoire, charité qui le fait mouiller comme une prostituée improbable, qui prendrait aussi un air important. Bref, fausse vertu disait déjà Kant.
« Il n’y a pas de héros pour son valet de chambre » disait Hegel. Pour GJ la pute de l’oligarchie est juste le prébendier qui s’habille, se goinfre, la gooooche qui prend chaque we le Boboeing (qui ne dégage pas de CO2) pour faire son shoooping à New-Yooork, le gogochon qui se fait servir les grasses subventions par ses valets cons-tribuables souchiens impies.


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