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Cyril22 11 juillet 21:35

@Fergus
il n’y a pas eu d’acharnement médical, l’équipe médicale avait décidé depuis longtemps l’arrêt des soins, mais la justice a été saisie, et l’hôpital devait s’y soumettre. En outre, il s’agissait de soins basiques (nourriture, hydratation, toilette...), sans diagnostic vital -ni arrêt cérébral, signe de « mort clinique »-.
On peut être en désaccord avec l’auteur, mais le sujet constitue bien un problème de société.
Ce n’est pas la loi Léonetti Claeys en tant que telle qui est en cause, mais peut-être devrait-on rendre systématique les directives anticipées (avec la « carte verte »), et la désignation (modifiable) d’une personne de confiance.
Par ailleurs, des critères de « perte d’activité cérébrale consciente » peuvent désormais être définis et vérifiées (IRMf etc.) et pourraient devenir le critère de « mort cérébrale » au bout de plusieurs mois d’état « non communicant » -mais avec des vérifications par plusieurs appareils et praticiens-


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