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Nicole Cheverney Nicole Cheverney 13 août 19:29

@anarchiste

Ah ! C’est un peu mieux comme argumentaire de votre part.
Quant aux « chemtrails », qu’est-ce que cet article touchant à l’environnement et aux affaires militaires à la fois si vous aviez la curiosité de le lire résumé d’un ouvrage de P. Pasin, auteur et éditeur vient faire au milieu de mon article sur Asselineau ? C’est un tout autre sujet, et je vous invite d’ailleurs à y vous pencher dessus, ce sera instructif, et vous évitera les lieux-communs sur ce problème environnemental qui enlaidit tous les jours nos ciels. 

2/ Je n’ai jamais prétendu que pour un candidat être atypique relevait de qualités exceptionnelles. Il est comme tout le monde, il a ses défauts et ses qualités, ni plus, ni moins.

3/ De nos jours, pour un homme politique, être atypique, c’est sortir du moule médiatique, de ce façonnage continuel des journalistes des grands médias, de la propagande officielle qui fabrique le consentement et fabrique un candidat comme une marque de lessive, de fromage ou de smartphone.
Ce qui fait la force de Asselineau c’est qu’il échappe justement à cette emprise des medias. Mais il n’est pas le seul, vous en avez d’autres. Pourquoi ma confiance va de préférence à Asselineau ? Parce qu’il a la capacité de fédérer autour de lui des citoyens de tous bords, gauche, droite, centre, gaullistes, non-gaullistes, sans exclure personne. Tous, nous sommes mais véritablement lassés d’une classe politique turbulente, infidèle à sa parole, ne sachant même plus cacher leur empressement à se faire élire, ré-élire, même capables de toutes les vilenies pour s’emparer du pouvoir. 

4/ Il y a aussi son discours. Celui qui s’incruste dans le temps sans « variable d’ajustement » aux gré des circonstances. Celui d’Asselineau, justement, parce qu’il ne varie pas, bien que vous prétendiez le contraire en pointant des contradictions chez lui, je n’en vois pas beaucoup de plus tout le monde peut se contredire, à un moment ou à un autre de sa vie  sa ligne de pensée reste nette, c’est un souverainiste assumé.
Pour moi et pour beaucoup d’autres, c’est une qualité, lorsque les autres font la danse du ventre perpétuelle, pour complaire à la fois aux souverainistes et aux internationalistes tout en se défendant d’être souverainistes, jurant leurs grands Dieux, à ces mêmes souverainistes, que non, être souverainiste cela s’apparente à du nationalisme ! Et aux internationalistes, que non ! surtout pas question de souverainisme, c’est caca ! Double langage, double contorsion. Le cirque Medrano se féliciterait de les embaucher.
Dans ce brouillamini phraseur beaucoup d’hommes politiques s’empêtrent dans leurs contradictions qu’il est d’ailleurs facile de relever, pourquoi ? Car avant tout, ils doivent quelque chose en retour d’une médiatisation. Et sont obligés de se coucher littéralement devant les groupes de pressions pour ne pas dépasser la ligne rouge qu’on leur impose, s’ils veulent être élus. Soumission, obéissance sont les deux maître-mots d’un candidat systémique.

Asselineau, lui, reste droit dans ses bottes depuis de trop nombreuses années, pour qu’on puisse l’accuser d’avoir constamment le derrière entre deux chaises. 
Dans un des commentaires que j’ai eu l’occasion de lire, j’ai même vu qu’on lui reprochait d’être un has been.
Qu’on m’explique ce que l’on entend par là. J’attends donc quelque argumentation valable, sur l’emploi de cet anglicisme que j’entends très souvent dans la bouche des adolescents.

Le mot « complotisme », « conspirationnisme » que vous évoquez. Ce mot est souvent utilisé pour discréditer l’adversaire. C’est encore la grosse ficelle utilisée par les media, qui d’ailleurs l’ont vulgarisé avec le concept de « fausse-nouvelle ». Tout cela nous vient des States qui sont passés maîtres dans la fabrication du discrédit public envers des citoyens qui se contentent de dénoncer les multiples « complots » d’État, d’où qu’ils viennent.
C’est d’ailleurs un très mauvais procès que vous faites, car les affaires du monde gérées par les puissants  et l’Histoire m’en est témoin, a toujours fonctionné comme tel bien des événements ayant bouleversé le cours de choses l’ont été par des « complots ». Et bien avant le 20eme siècle, une kyrielle de « complots » ont permis à des monarchies de se maintenir, à des Empires de perdurer, en pillant, en massacrant ou de faire s’écrouler l’Empire concurrent. Je ne vais donc pas revenir sur ceux du 20e, je crois que le sujet n’est pas à l’ordre du jour. Je me contenterai de dire que le mot « complotiste » « conspirationniste » est une étiquette à but malfaisant, collée sur un personnage public, voire sur les citoyens, pour les museler.

Aussi sachez que la ficelle utilisée est tellement grossière, que ceux que vous qualifiez de « complotiste » maintenant sont habitués, et n’ont cure de ce terme. S’il n’avait été inventé pour faire taire, un autre terme encore plus crapuleux l’aurait été, dans un registre différent, initié par les dialecticiens de l’Oligarchie.

Il ne décolle pas en termes de résultats, dites-vous.

Et là, permettez moi de sourire. Car je ne sais si vous avez remarqué à moins d’être aveugle que toutes les élections depuis Hollande au moins, sont systématiquement entachées d’irrégularités massives, que les sondages influencent la grande majorité des électeurs, que la participation aux élections est de plus en plus faible avec parfois 50, voire plus de % d’abstention, et que Macron, lui-même a été élu, avec un tout petit score, pas de quoi pavoiser vraiment. Et la fraude commence d’ailleurs bien avant la date du scrutin, dès l’envoi des bulletins dans les enveloppes que vous recevez dans votre boite aux lettres où dans plusieurs circonscriptions ou municipalités, celles de certains petits candidats considérés arbitrairement comme secondaires ne figurent pas dans l’enveloppe. C’est généralement le cas pour Asselineau.

Pour que Asselineau décolle dans les scores, il faudrait que d’abord la démocratie s’installe réellement une bonne fois pour toutes dans le système électoral.

Que la télévision cesse de jouer les arbitres au petit jeu pervers des débats télévisés, où ne sont invités que deux, trois, quatre, jamais plus de candidats. On n’invite que les candidats importants, les candidats systémiques.
Que le temps de parole soit équitablement réparti entre TOUS les candidats. Ce qui n’est pas le cas.
Que les téléspectateurs, lors du grand débat, puisse se faire une idée du programme de l’UPR ! Et ceux des autres petits candidats ?
Est-il normal qu’il n’ait droit qu’à un temps réduit de parole ?
Est-il normal que les autres candidats même inconnus au bataillon médiatique ne puissent eux aussi s’exprimer suffisamment ?

Seulement voilà. Le programme d’Asselineau va à l’encontre totalement du projet Fédéraliste de l’UE. Et cela est suffisant pour que les gens comme lui, soient privés du droit de s’exprimer. 


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