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malik 2 novembre 2019 20:53

@Jonas 
avant de venir faire la morale sur l’islam occupe toi de se que dit ta religion

La soumission de la femme à l’homme et le port du voileSur ce sujet, dans les Évangiles, on trouve quelques allégements de la condition des femmes. Mais fondamentalement, le dogme reste le même. Il n’est pas remis en cause.

« Femmes, soyez soumises à vos maris, comme au Seigneur ; car le mari est le chef de la femme, comme Christ est le chef de l’Église, qui est son corps, et dont il est le Sauveur. Or, de même que l’Église est soumise au Christ, les femmes aussi doivent l’être à leurs maris en toutes choses. » Éphésiens 5 : 22-24

« Je veux que vous sachiez que le Christ est le chef de tout homme, et l’homme le chef de la femme, et Dieu le chef du Christ. » Corinthiens 11.3

« Tout homme qui prie ou prophétise le chef couvert fait honte à son chef. Toute femme, au contraire, qui prie ou qui prophétise, la tête non voilée, déshonore son chef : c’est comme si elle était rasée. Car si une femme n’est pas voilée, qu’elle se coupe aussi les cheveux. Or, s’il est honteux pour une femme d’avoir les cheveux coupés ou d’être rasée, qu’elle se voileL’homme ne doit pas se couvrir la tête, puisqu’il est l’image et la gloire de Dieu, tandis que la femme est la gloire de l’homme. » Corinthiens, 11, 4-7

Si l’homme prie la tête couverte il fera honte à son Dieu. L’homme étant à l’image du Seigneur, il doit se montrer pour exposer cette belle et glorieuse image divine. Mai, si une femme prie la tête non voilée elle fera honte à son mari, à son père, à son frère ou à son tuteur, mais pas nécessairement à Dieu puisqu’elle n’est pas à l’image de celui-ci. Dieu est Grand et ne daigne pas débattre et traiter avec elle. Dieu a choisi l’homme pour interlocuteur. Pour lui, la femme n’a ni les compétences ni le rang de l’homme.

En public, la femme n’a qu’un droit, comprenez devoir, celui de se taire : « Que les femmes se taisent dans les assemblées. Il ne leur est pas permis de parler, mais qu’elles soient soumises comme dit la Loi. Si elles veulent apprendre quelque chose, qu’elles questionnent leurs maris à la maison, car il est honteux pour une femme de parler dans une assemblée. » Corinthiens, 14, 34-35.

Ces propos sont d’une extraordinaire clarté de telle sorte qu’elles n’appellent aucun commentaire. On trouve d’autres précisions du même ordre en d’autres endroits :

« Que la femme écoute l’instruction en silence, avec une entière soumission. Je ne permets pas à la femme d’enseigner ni de prendre de l’autorité sur l’homme ; mais elle doit demeurer dans le silence. Car Adam a été formé le premier, Ève ensuite ; et ce n’est pas Adam qui a été séduit, c’est la femme qui, séduite, s’est rendue coupable de transgression. » Timothée 2,11-14,

Dans ces versets, vous convenez qu’au moins deux problèmes se posent :
  • Le premier est que la femme est non seulement soumise, mais aussi elle n’a droit ni à la connaissance ni à l’autorité. Elle est assimilée à un objet de décoration très silencieux. Elle n’a pas droit d’enseigner non plus. Enseigner c’est éduquer et inversement. Pendant de longs siècles, jusqu’à un certain âge, les enfants font leur vie essentiellement auprès de leurs mères. Si celles-ci n’ont pas le droit de les éduquer, imaginez l’état dans lequel seront ces futurs adultes. Si tel n’est pas le cas, ceci veut dire clairement, que l’éducation donnée par les mères à leurs enfants compte pour beurre aux yeux de Dieu et de ses hommes. Seul l’apprentissage dispensé par les hommes à leurs progénitures est considéré comme un enseignement à valeur ajoutée.
  • Le deuxième problème est plus subtil est plus grave. La femme sera toujours considérée fautive quoiqu’il arrive. Au lieu de punir le séducteur fautif, Dieu préfère, selon une justice divine incompréhensible pour le commun des mortels, de punir la victime, celle qui est séduite. Mesdames, si vous succombez à un beau parleur, ça ne sera que de votre faute et entièrement de votre faute. En transposant ce verset aux viols commis par les hommes et en allant jusqu’au bout de l’idée exprimée par celui-ci. « ... ce n’est pas l’homme qui a été violé, c’est la femme qui, violée, s’est rendue coupable de transgression ». Mesdames, sachez une fois pour toutes que l’homme est le chouchou de Dieu. Sur terre comme dans l’au-delà, il aura toujours ses faveurs, à se demander si Dieu n’a pas de tendances...

avant devenir faire la morale sur l’islam occupe toi de se que dit ta religion.


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