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Hervé Hum Hervé Hum 3 novembre 19:07

@Kapimo

"Il n’y a rien d’impossible a combattre le néo-libéralisme en redonnant du pouvoir aux nations, même si cela implique des sacrifices, à partir du moment ou l’on comprend que le néo-libéralisme conduit inéluctablement à l’esclavage du plus grand nombre au profit d’une petite minorité.

"

ce qui est impossible, c’est de redonner quelque chose qui n’a jamais été donnée. Autrement dit, il faut d’abord donner quelque chose, le perdre, pour pouvoir ensuite le redonner. Simple question de logique !

et quand bien même, qui donc peut redonner du pouvoir aux nations, si ce n’est supposer qu’il existe une entité supérieure a ces mêmes nations ! Or, cette entité n’existe pas en tant que pouvoir, car cela implique de manière absolue la détention de la force. tout simplement parce qu’il n ’y a de pouvoir qui tienne que s’il y a détention de la force. Or, aucune organisation internationale actuelle détient la force de coercition, seulement une supposée force morale qui repose sur du vide au niveau de la réalité physique.

A une échelle inférieure, soit le cadre d’une nation comme la France, c’est seulement le gouvernement national qui a le pouvoir de donner plus de pouvoir à ses régions, parce qu’il détient la force physique via l’armée et la police, en aucun cas les régions elles mêmes (même aux USA, l’armée et la garde nationale dépendent uniquement du pouvoir central). Ce principe vaut quelle que soit l’échelle (ainsi, la politique du pouvoir central a connu des revirement à 180°, tantôt combattant les spécificités culturelles pour asseoir l’idéal national, avant d’inverser le sens depuis quelques décennies). Autrement dit, tout comme pour la France ou ici, pour la mondialisation, l’abandon ou maintien des spécificités culturelles dépend de la volonté de les préserver ou non. Cela ne dépend pas de la mondialisation en tant que telle, car elle agit à une échelle différente, de la même manière que le cadre national agit à une échelle différent que les régions.

Car encore une fois, aucune organisation, structure internationale dispose de la force sur ses adhérents. Le rapport de force repose toujours uniquement sur le rapport de force entre nations et uniquement entre elles. L’actualité le démontre tous les jours et ce, depuis toujours. Pour mettre en cause la mondialisation et donc, ses structures, il faut donc la condition absolue de disposer de la force physique sur ses membres, chose qui n’a jamais été le cas dans l’histoire connue. Ainsi, les dirigeants des USA respectent les accords internationaux uniquement selon leur intérêts car disposant de la plus grande force, sauf que celle ci se trouve aujourd’hui mise à mal ! Mais ce principe vaut tout autant pour n’importe quel dirigeant de n’importe quel pays, sans aucune exception possible.

Par contre, ces élites apatrides qui dominent l’économie mondiale, ne peuvent pas se défaire du cadre national pour contrôler les populations. Selon le principe du diviser pour régner. Ce n’est pas une question de choix, mais d’absolue nécessité du système capitaliste qui ne peut pas atteindre, introduire le niveau social au niveau mondial sans être détruit dans ses fondements. Parler de libéralisme ou néo libéralisme n’a aucune importance !


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