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En réponse à :


paullombard paullombard 7 avril 2007 09:34

Il y a dans la prescription, parfois, une poussée de la part du patient, qui s’est informé (internet, associations..) et qui peut vouloir que, malgré une indication faible, des résultats moyens,des effets secondaires non négligeables, « tenter » le traitement. Un exemple est la prescription des médicaments de l’Alzheimer que le MG ne prescrirait pas. Ici, la force des laboratoires, c’est de partir de l’hopital pour initier la prescription. Essayez de dire à un malade qu’il avale ce traitement pour pas grand-chose. Nous voici dans si-ça-ne-fait-pas-de-bien... L’intime conviction : elle ne suffit pas à justifier ce refus. L’amour du médicament en France : ce n’est pas moi qui le dit mes les statistiques. C’est par un mouvement général qe les choses évoluent. Prise de conscience du corps médical, publicité.


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